Gâteau au chocolat à tomber

A l’occasion de mon treizième anniversaire, eh oui 13 ! Lol …ok, 31 ! j’ai essayé de réaliser un rainbow cake. Cuisson des six génoises colorée impeccable … et catastrophe au niveau du montage. Impossible de faire tenir cette tour de Pise ! Le jour J, j’ai planté mes bougies sur un muffin au chocolat de mon amie Adora ! Pour le pot avec les collègues, je n’ai pas eu envie de ma casser la tête. Le rainbow cake m’ayant achevé… j’ai réalisé un gâteau au chocolat, recette dénichée sur le blog : http://www.amandinecooking.com

 

Ingrédients:

  • 180g de chocolat noir
  • 180g de beurre
  • 180g de sucre
  • 100g de farine
  • 1/2 sachet de levure
  • 6 œufs
  • sucre glace pour la déco (facultatif)

Préparation:

  1. Préchauffer le four à 180°C.
  2. Faire fondre le beurre avec le chocolat au bain marie, ou à défaut dans une casserole sur feu doux.
  3. Séparer les blancs des jaunes d’œufs. Fouetter les jaunes avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse et devienne mousseux puis incorporer la farine et la levure en pluie.
  4. Ajouter ensuite le mélange chocolat – beurre.
  5. Monter les blancs en neige et les incorporer en plusieurs fois à la préparation, en mélangeant délicatement avec une spatule pour ne pas les casser.
  6. Verser la pâte dans un moule beurré, pour ma part un moule à charnière de 22cm, si votre moule est un peu plus petit le gâteau sera plus épais, au contraire dans un moule un peu plus grand il le sera moins mais cela ne sera pas gênant.
  7. Enfourner 40 minutes en couvrant le gâteau de papier cuisson à mi-cuisson afin d’éviter qu’il ne dore sur le dessous.
  8. Laisser refroidir puis démouler. Saupoudrer éventuellement de sucre glace avant de servir.

 

Je n’ai pas mis 6 oeufs mais 4 et un peu moins de sucre.

Par contre, j’ai ajouté sur le gâteau, une ganache chocolat noir/mascarpone. Cela a fait son petit effet !! Le tout décoré de smarties pour apporter de la couleur, du peps, des ondes positives… On n’a pas tous les jours 31 ans !

 

 

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Winter People

 

« J’avais aussi compris qu’il valait mieux éviter de la contrarier. Tantine s’emportait vite et n’appréciait guère qu’on la contredise. Quand quelqu’un refusait de la payer, elle versait une poudre noire tirée d’une de ses bourses en cuir sur sa maison en marmonnant d’étranges incantations. (…)
— S’il te plaît, réponds-moi, Tantine. Est-ce qu’on peut faire revenir les morts ? ai-je insisté en jetant une poignée de têtes-de-violon dans son panier.
Elle m’a dévisagée longuement de ses petits yeux noirs, la tête penchée.
— Oui, il y a bien un moyen. Les rares qui le connaissent le transmettent à leurs enfants. Et puisque tu es ce que j’ai de plus proche d’une fille, je te transmettrai le secret. »
 
Et si l’amour était vraiment plus fort que la mort ? Et si l’on avait la possibilité de ramener de l’au-delà l’être qu’on aime le plus au monde ?

En 1908, Sara perd sa fille, tombée dans un puits. Folle de désespoir, refusant de se résigner à la mort de son enfant, elle met en pratique une vieille recette héritée de sa nourrice indienne. Et ramène sa fille à la vie… Un siècle plus tard, la ferme de Sara est occupée par Alice et ses deux filles, Ruthie et Fawn. La petite ville voisine est depuis longtemps le siège de disparitions inexpliquées, de carnages étranges. Et, un matin, Ruthie se rend compte que sa mère a disparu. En retournant toute la maison pour trouver des indices, l’adolescente et sa jeune sœur découvrent une cachette dans la chambre d’Alice. A l’intérieur, un vieux cahier : le journal de Sara.

Je remercie une nouvelle fois Clow qui m’a offert cet ouvrage dans le cadre de notre Swap d’Hiver !  ^_^ J’avais besoin de renouveler ma Wishlist en livre de poche alors j’étais allée au Furet du Nord de Lille. C’est la couverture puis le titre qui m’a interpellé. Winter People m’a évoqué Game Of Thrones avec les marcheurs blancs. Dès lors, j’ai eu envie de parcourir ces pages.

J’apprécie ces histoires autour d’une ville en particulier et où plusieurs époques sont évoquées, ici, les années 1900 et de nos jours. Je me demande toujours à quel moment, quand, pourquoi et comment, ces époques ne vont plus faire qu’une.

C’est un roman polyphonique très bien écrit. Chaque chapitre est raconté selon un point de vue différent. Celui de Sara ou de son mari, celui de Ruthie, de sa soeur, Fawn ou bien de Catherine, une femme éprouvée par la vie, dont le compagnon a trouvé la mort en quittant West Hall. Et tous ensemble font avancer l’histoire. Inévitablement, les faits survenus en 1900 ont une incidence sur le temps présent. Le thème du foyer est au cœur du roman. La maison de Sara, la maison de Ruthie, les secrets que la bâtisse renferme. Personnellement, j’ai la curiosité de me demander qui a vécu avant moi dans mon logement actuel, quelle a été sa vie, son quotidien, son époque …

L’écriture est fluide et le suspense bien mené. J’ai adoré cette lecture. Je pense d’ailleurs que je pourrais la relire plus tard. Longtemps après avoir tourné la dernière page, l’histoire et ses protagonistes sont restés en tête. Je pense à la petite Gertie et à ses gardiennes …

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Les enfants de Peakwood

Quels sont ces étranges maux qui affligent les habitants de Peakwood, petite ville du Montana, USA ? D’où viennent les blessures qui apparaissent sur le corps de certains de ses habitants ? Pourquoi d’autres commencent-ils à agir étrangement ? Seuls Chayton, le médecin de la ville, et son père, vieux chaman au savoir ancestral, savent reconnaître les signes. Le bouleversement qui approche. Quelque chose en lien avec un accident qui n’aurait jamais dû avoir lieu, dix ans plus tôt. Un secret dont ils ont juré de ne jamais reparler? Félicitations, la mort vous offre une seconde chance?

 

Je ne résiste pas à afficher en GRAND la couverture de ce livre car c’est par elle que s’est d’abord porté mon intérêt. Je me suis posée plusieurs questions. Qu’est-il arrivé à ce bus ? Qui sont ces ombres ?

 J’ai parcouru cette lecture sans prêter attention à la 4e de couverture, en me souvenant simplement des « on dit » entendus aux dernières Halliennales. Car oui, ce roman a reçu le prix 2016 du salon les Halliennales, finaliste du Prix des chroniqueurs web 2016 et du Prix des Imaginales des lycéens 2017 !

J’ai ADORE ! J’aime les histoires de huis-clos, maison ou village, qui dérapent dans le fantastique.

J’ai apprécié tout particulièrement l’ambiance que l’auteur a instillé à ce roman. L’intro plonge « in medias res » dans l’action d’un drame innommable, source des péripéties à venir. L’écriture à la troisième personne est vive, sans fioriture et donne dans le vif du sujet. Les premières pages posent le cadre d’une petite ville nommée Peakwood et de ses habitants. On y fait la rencontre des jeunes du lycée, Tom un surdouée en avance sur sa classe, Nora une pompom girl, Kevin capitaine de l’équipe de foot entre autres et les adultes, leurs parents mais aussi Bob, le tenancier d’un restaurant-grill (les meilleurs burgers de la ville), le docteur LittleFeather, un indien quarantenaire ayant aménagé la clinique en loft, Helen, mère de Tom, serveuse au grill et alcoolique par dessus, Jenny, une institutrice rescapée d’un accident qui lui a pris ses jambes, entre autres.

Le cadre posé, je me demandais sans cesse à quel moment le fantastique allait s’immiscer … Ce fut un peu long à démarrer.

Peu à peu, des cicatrices apparaissent et une entité s’installe en ville …

Ce ne fut pas évident pour moi au début de me souvenir de tous ces personnages. Je revenais constamment en arrière pour me rappeler qui est qui. Le souci est que je lis essentiellement dans le métro, à l’aller et au retour, entrecoupé d’une longue journée de challenges épuisants. Bon, au final, ce roman  n’aura fait que quelques jours. Une fois dedans, impossible de lâcher prise.

La manière dont l’histoire est racontée m’a fait penser à un film ou une de ces séries sur Netflix. Quelques fois, j’ai eu la trouille. Faut pas faire joujou avec la Mort !

Je suis vraiment contente de cette lecture et je vais mettre dans ma whislist, le second roman de Rod Marty, La Mère des Eaux (mai 2017), une plongée dans les affres de la maternité et d’une malédiction vaudou, dans l’ambiance oppressante d’une petite ville de Louisiane.

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La jeune fille, le diable et le moulin

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Le 15 décembre dernier, je suis allée voir l’adaptation d’un conte au Théâtre du Nord, lieu incontournable situé sur la Grand’Place de Lille. Depuis mon installation dans la métropole lilloise, je n’avais pas encore eu l’occasion d’aller voir un spectacle dans cet un ancien corps de garde du XVIIIe siècle.

Cette soirée fut un vrai moment de bonheur ! C’était un jeudi soir et une amie (issue d’une rencontre Blablacar un 14 juillet sur le trajet Amiens-Lille) m’a rejoint en ville. Après un tour au marché de Noël et une dégustation de chocolats italiens, nous avons été casser la croûte ! C’est ainsi que nous avons découvert le Gorilla, une enseigne, rue de Paris, qui sert tous les jours sauf le dimanche de 8h à 21h, des des Bruschettas, des Gorillas (wraps), des Pastas, des Soupes à agrémenter de « topping » selon l’envie.

Note à moi-même : bruschettas guacamole, roquette, tomates séchées et viande de boeuf bio séchée.

A 20h, nous étions aux portes du Théâtre du Nord. Après les fouilles relatives au plan Vigipirate, nous sommes entrées et avons pris place à quelques mètres de la scène. C’est le hasard d’un article dans le quotidien la Voix du Nord qui m’a fait connaître la programmation du Théâtre et pour le coup, le tarif était très abordable, 15 euros pour ma place, 8 euros pour mon amie, privilège de la jeunesse …

La jeune fille, le diable et le moulin est l’adaptation en pièce de théâtre d’un conte de Olivier Py joué par quatre talentueux comédiens : François Michonneau, Léo Muscat, Benjamin Ritter et Delia Sepulcre Nativi.olivier-py-le-directeur-du-festival-d-avignon_

Pour info, Olivier Py est un dramaturge et metteur en scène français. Comédien et réalisateur, il est aussi directeur du festival d’Avignon depuis 2014, la plus importante manifestation de théâtre et de spectacle vivant en France, fondé en en septembre 1947 par Jean Vilar, et l’une des plus importantes au monde par le nombre de créations et de spectateurs réunis.

C’est d’ailleurs à l’occasion du festival d’Avignon en 2014 que la pièce fut reprise pour donner celle à laquelle j’ai assisté. Si elle est programmée dans votre ville, n’hésitez pas à prendre une place et profiter de ce moment. Vous pouvez y aller sans souci avec des enfants.

CANEVAS DE LA PIECE

Un meunier miséreux et bien naïf signe un pacte avec un inconnu qui lui promet la richesse en échange de ce qui se trouve derrière son moulin. Le meunier croit avoir promis son grand pommier mais c’est sa fille qu’il vient de donner au Diable. Quand ce dernier vient la chercher, les larmes de l’enfant l’empêchent d’en prendre possession. Mais son père, menacé par le Diable, lui coupe les mains… Mutilée, la jeune fille s’enfuit … Son voyage est long et semé d’embûches, elle y rencontre un jardinier bienveillant et un prince charmant…

La mise en scène simple mais efficace m’a beaucoup plus. Ils sont quatre et tout de suite, ils m’ont emporté dans leur univers. Ce n’est pas seulement des tirades théâtrales, c’est aussi de la poésie, de la musique et un tas d’émotions qui m’ont fait vibrer.

Je vous laisse en compagnie du trailer de la pièce.

 

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Bonne année 2017

Comme il me reste moins d’1h30 avant le 1er février et que je n’ai pas posté de billet de tout le mois de janvier (d’ailleurs, outch, comme il est passé vite ce premier mois), j’en profite pour vous souhaiter une très belle année 2017, de la santé, de la joie, des projets et des petits bonheurs tout au long de l’année.

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Des sourires, pour chasser la tristesse,
De l’audace, pour que les choses ne restent jamais en place,
De la confiance, pour faire disparaître les doutes,
Des gourmandises, pour croquer la vie,
Du réconfort, pour adoucir les jours difficiles,
De la générosité, pour le plaisir de partager,
Des arcs en ciel, pour colorer les idées noires,
Du courage, pour continuer à avancer,
Meilleurs voeux 2017 à tous !!

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J’espère que vous vous portez bien malgré ce froid d’hiver (normal, en hiver, me direz-vous !) ces brouillards givrants, ces pluies verglaçantes et ces pics de pollution ! Moi ça va plutôt bien. Mais comme vous avez pu le constater, je continue à me faire rare par ici. Je remercie et salue toutes les personnes qui suivent ce blog 😉 et vous dis à très bientôt pour de nouveaux petits bonheurs à partager.

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Biscuits craquelés au cacao

J’ai découvert cette gourmandise par le billet d’une émission d’Un Dîner presque parfait en 2012 et du temps s’est passé avant que je ne décide de la réaliser. Depuis, j’aime faire ces biscuits pour des moments de fête !

Vous aurez besoin de :
100 gr de chocolat noir,
90 gr de farine,
25 gr de cacao en poudre non sucré,
1 cc de levure,
60 gr de beurre demi-sel ramolli,
120 gr de sucre de canne,
1 oeuf,
1 cc d’extrait de vanille,
40 ml de lait,
40 gr de sucre en poudre
et 50 gr de sucre glace.

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1° Faites fondre au bain-marie le chocolat dur. (j’en profite pour faire l’éloge de ma casserole à bain-marie tout en un, je ne peux plus m’en passer)

2° Dans un bol, passez au tamis la farine, le cacao et la levure.

3° Dans un autre récipient, battez le beurre et le sucre pour obtenir une crème, veillez à ce qu’elle blanchisse. Ajoutez l’oeuf, l’extrait de vanille et le chocolat fondu.

4° Incorporez la moitié du mélange farine/cacao/levure puis, ajoutez le lait et enfin, le reste de la farine.

5° Cette pâte ira au frigo 1h.

6° Formez ensuite des billes que vous roulez dans les mains (ça ressemble presque à des cakes balls) et roulez-les dans du sucre en poudre avant de les passer dans le sucre glace. Sucre cristal, puis sucre glace. Dans cet ordre.

7° Préchauffez votre four à 180°C, thermostat 6. Disposez les billes ensucrées sur une plaque à pâtisserie recouverte d’une feuille de papier sulfurisé en les espaçant de 4 à 5 centimètres. En cuisant, vos boulettes vont s’étaller !

8° Enfournez douze à treize minutes. Les biscuits ne doivent plus former de boule et être craquelés. Laissez-les refroidir avant de les détacher de la plaque.

On dit que les biscuits se conservent dans une boîte hermétique. Certes, je trouve qu’ils perdent en goût si on ne les mange pas dans les trois jours.

 

biscuits-craqueles-au-cacao

 

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Lavardin/Château-Renault

Cet été, j’ai fait un road-trip avec mon petit frère et ma clio ! Nous avons sillonné plusieurs régions de France et nous sommes arrêtés en Ille et Vilaine, en Touraine et dans le département de la Vienne. Voici un souvenir de nos matinées du 30 et 31 juillet 2016.

Mon frère et moi sommes arrivés à Château-Renault la veille au soir. Nous voulions un pied-à-terre du côté d’Amboise afin de rencontrer deux de mes amies au cours du week-end. Nous avons opté pour un logement Airbnb, une grande première pour nous. La présentation de l’hôte et la maison m’ont semblé bien agréable et ça s’est confirmé. Le feeling est très bien passé avec notre hôte, elle nous a bien conseillé sur des tas de choses et nous ne manquerons pas de prendre de ses nouvelles.

Plutôt que visiter Château-Renault que notre hôte trouvait sans intérêt, elle a sorti un éventail de fascicule de différents sites et nous a a conseillé une petite ville bien sympathique. Lavardin : un des plus beaux villages de France.

Blotti au pieds des ruines de son château, joliment accroché au coteau crayeux de la vallée du Loir, le village apparaît au visiteur comme un rêve de pierre, le rêve éveillé d’un riche passé, délivré des tumultes d’une histoire dont il n’a voulu conserver que charme et beauté, à travers l’héritage d’un patrimoine exceptionnel.

René Bruneau

La Clio et le GPS nous ont donc emmené à une vingtaine de kilomètres de Château-Renault. Nous avons sillonné des routes de campagnes où je remerciai le ciel de ne croiser personne ! Puis enfin, Lavardin s’est présenté, joli petit village de pierres, de sentiers, de poésie sous le soleil de Touraine.

Nous avons garé la voiture en contrebas et remonté la rue pour accéder au chemin la Rotte aux Biques qui monte, qui monte, et qui longe le village sur des hauteurs. On accède alors à un super panorama !

Le château en ruine n’est pas accessible car il représente un danger. L’heure du midi étant venue, nous avons mangé dans un restaurant Place du Château. J’avais un peu peur de la cuisine de cantine et ce fut une bonne surprise de bien manger !

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Le lendemain matin, nous nous sommes remis de nos 16 000 pas de la veille (visite des jardins de Chaumont sur Loire) et avons été voir un musée à Château-Renault : Musée du Cuir et de la Tannerie. Un jeune guide nous a plongé dans le XVe siècle jusqu’au XIXe siècle.

La situation géographique de la Touraine était idéale pour développer une activité de tannerie car cette région réunit de nombreux cours d’eau. A Château-Renault, nous avons fait la découvert  de deux rivières la Brenne et le Gault et de forêt de chênes. Les termes tanner/tanneries viennent du mot tan (se prononce comme le temps). Le tan est la réduction copeaux ou poudres de bois de chêne aux propriétés astringentes. Cette dernière servait à tanner, à donner la couleur appropriée au cuir et à la conservation des peaux.

 

 

Les premières tanneries, sites où l’on travaille le cuir, ont vu le jour au Moyen-Âge vers 1480.

En 1806, Château-Renault est au premier rang des tanneries d’Indre et Loire avec 24 maître tanneurs et 250 ouvriers. Ces cuirs étaient reconnus mondialement. Vers 1890, certains disaient même que « Château-Renault était pour le cuir ce que Lyon était pour la soie, Lille pour les laines et Bordeaux pour les vins ».

On ne se serait pas risqué à visiter la ville à ce moment là. Il faut imaginer que cette activité avait pour conséquence une odeur épouvantable dans toute la ville de chair, de poils et de sang.

La spécialité de Château-Renault était pour la conception de cuir qui servait à faire des semelles de chaussures de…ski. Nous avons vu les différentes étapes et un documentaire qui montre aujourd’hui le système de fabrication du cuir. Quelques sites en France fonctionnent encore avec les anciennes méthodes.

Voilà de quoi achever notre mois de juillet.

…à bientôt pour de nouveaux souvenirs …