Ad Vitam

Ad Vitam est une série française de Thomas Cailley, diffusée sur Arte durant le mois de novembre 2018 et récompensée dans la catégorie meilleure série au festival Série Mania. Cette série d’anticipation de 6 épisodes d’une durée de 52 minutes est portée par deux têtes d’affiches : Yvan Attal et Garance Marillier. Pour ma part, je ne suis pas une spécialiste de Y. Attal mais j’ai reconnu G. Marillier. J’ai fait sa connaissance dans le film Grave de Julia Ducournau que je vous recommande vivement !

« Alors qu’on pense avoir vaincu la mort, sont découverts les corps de sept suicidés, tous mineurs. Dérive sectaire, acte politique, cri d’alarme d’une jeunesse sans repères ? Darius, flic de 120 ans, mène l’enquête avec Christa, jeune fille révoltée et rebelle. »

 

 

J’ai beaucoup aimé cette série. Elle dépeint une société où l’humanité a repoussé les limites de la mort. Pour preuve, la doyenne qui a 169 ans ressemble physiquement à une trentenaire. C’est à la majorité qui a lieu à 30 ans que des tests déterminent si un individu est apte ou non à la régénération cellulaire. La vie commence enfin, puisque les trente premières doivent être vécu sainement. Il est possible ensuite d’embrasser plusieurs carrières, une existence immortelle.

Bien sûr, tout le monde n’est pas adepte de ce mode de vie. Des gens choisissent de vivre naturellement et de partir lorsqu’ils se sentent prêts.

Les deux héros, Darius et Christa, forment un duo intéressant puisqu’ils s’opposent. Darius, 119 ans, flic dans l’âme devrait déjà choisir une autre carrière. Il est bloqué et hanté par la mort de son fils qui n’a pas supporté le processus de régénération ET Christa, une mineure de 24 ans, qui n’attend rien de la vie. Elle-même résout le problème majeur de cette société.

Ce problème m’a renvoyé à la série Carbone Modifiée, adaptation éponyme du roman de Richard Morgan où il est possible de sauvegarder sa conscience et ses souvenirs dans une pile pour les réimplanter dans un nouveau corps. Quand l’espérance de vie s’allonge, l’humanité se déshumanise, l’homme se croit tout permis, se prend pour un dieu et développe d’étranges loisirs.

Si vous avez l’occasion de voir cette série, ne la manquez pas !

 

😉

 

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Noël avant l’heure

En novembre, le Père Noël a séjourné sur le blog Rat des Villes et a posé un certains nombres de questions aux grands enfants. J’ai participé à son calendrier de l’avant-Avent. Je me suis bien amusée. Cela m’a permis de découvrir un peu plus le blog mais aussi d’en connaître d’autres, en cliquant sur les pseudos des autres participants.

Le 1er décembre, j’ai reçu un exemplaire de  La Légende de Sigurd et Gudrún de JRR Tolkien et un collier de l’Etoile du Soir d’Arwen Undomiel. Un grand merci Rat des villes, ainsi que le sachet de thé (que je ne connais pas en plus!)

 

 

Chaque année, je contribue à un ou deux projets sur la plateforme  de financement collaboratif Ulule.

Lorsque l’illustratrice Capia Art a partagé le lien du projet « Lona la Hideuse », naturellement, j’ai eu envie de voir ce qu’il en était.

« Lona la Hideuse ! » – Projet BD
Bienvenue dans le « Monster » Show !

Après lecture, on se rend compte que ce projet vient de loin. Je ne connais pas du tout Maxine Fontaine, le scénariste, mais je fais confiance à Capia. Alors de ce fait, j’ai contribué. Les gains sont montés à une vitesse folle. Il reste 3 jours, ne perdez pas de temps ! Pour fêter ce succès, Capia a organiser des concours parmi les contributeurs et les partages sur Facebook. Vendredi 30 novembre, elle m’a contacté via Facebook (mon pseudo est l’Imaginarium de Caliope) et m’a annoncé que le sort m’a été favorable ! Waouh ! J’ai ainsi remporté un Ex-Libris !

J’adore le coup de crayon de Capia, que j’ai connu par le biais d’Ashline. J’avais d’ailleurs eu la dernière affiche qu’elles avaient réalisées pour le festival à Mariembourg, Chimères et Légendaires en 2014.

Le 25 novembre, j’étais chez mes parents et je disais à mon petit frère que je m’étais (enfin) décidée à prendre le 1er mois gratuit pour découvrir Netflix. Eh bien, lui aussi ! Le mardi suivant, il m’a envoyé l’adresse mail utilisée et un code. Mon frère a pris les devants pour qu’on ait la formule 2 écrans. Youhou ! A nous les films et les séries Netflix !

Achat en avance de mon carnet à bullet journal 2019. Cette année m’a servi d’expérimentation. J’ai hâte de démarrer mon bullet 2019. Ce journal me permet vraiment de planifier, tenir mes résolutions, me souvenir des bons moments, des anniversaires… ect. J’adopte le bullet !

 

Par le biais de mon travail, j’ai reçu des bons-cadeaux à dépenser avant le 31 décembre 2018.

J’ai jeté un coup d’œil à ma wishlist. Dessus, j’inscris les choses que je désire profondément et quand c’est acquis, je les barre. Quand l’année se termine et qu’il reste des vœux non barrés, je les reporte sur l’année suivante. Ce qui m’a permis de voir qu’il y a un objet que je veux depuis 2016 … eh oui, je ne suis pas une accro au shopping. Je réfléchis beaucoup trop au moment de l’achat et l’objet reste en magasin. Mais pas cette fois. Avec cette cagnotte supplémentaire, j’ai décidé de m’offrir un parfum (avec le Black Friday, – 30%) Fever de Jimmy Choo et une machine de découpe. Si vous me connaissez bien, vous savez que j’adore créer des cartes de vœux et d’anniversaire. J’ai opté pour la Cut It All de Mademoiselle Toga.

J’ai maintenant hâte de recevoir mes 2 commandes supplémentaires sur Amazon et Aliexpress de dies de découpe et tampons. Si je les reçois avant février, ce sera l’occasion de faire de jolies cartes de vœux avec Mademoiselle Toga !

Je suis comblée !

😉

Mon petit malheur…

…du moment, est une saloperie de bouton de fièvre !

Samedi dernier, après quelques courses et un ciné en matinée (Les animaux fantastiques 2), j’ai passé l’aprem à la cool sur le canap, devant la saison 2 des Chroniques de Shannara. La saison 1, adapté du roman éponyme de Terry Brooks, m’avait beaucoup plu. Je ne pensais pas visionner la saison 2 qui n’est qu’une pure broderie scénaristique mais le coffret était disponible à la médiathèque.

Au cours de l’aprèm, j’ai senti un picotement sur le coin gauche de la bouche. Rien n’était visible. Comme j’étais indisposée, j’ai pensé que ça pouvait être un petit quelque chose en rapport, rien de méchant. Par précaution, j’ai utilisé de l’huile essentielle d’arbre à thé. Je n’aime pas du tout son odeur mais elle est efficace.

Le lendemain, je me suis réveillée avec une sensation douloureuse au niveau de la lèvre inférieure gauche. Elle était bien gonflée. J’étais défigurée. Comment allais-je sortir avec cette tête monstrueuse ?! Car bien évidemment, ce n’était pas un dimanche tranquille à la maison. J’avais une répétition de 13h à 17h avec le chœur A dont je fais partie depuis 4 ans.

Après quelques observations, mon ami et moi avons identifié un bouton de fièvre. Je n’ai jamais été confrontée à cette saloperie. C’est dû à un virus, herpès simplex (virus VHS de type 1), qui nous infecte très jeune et qui demeure en nous jusqu’à se réveiller un jour…ou pas. Il peut se déclencher par beaucoup de facteurs : la fatigue, l’anxiété, le stress, le froid, les coups de soleil, les règles (pour les femmes), un rhume, une grippe. Autant dire, par des facteurs difficiles à maîtriser.

Comment faire pour ne plus être fatiguée alors que j’essaie depuis quelques temps de me mettre au lit à 22h30 ? Comment chasser les insomnies ? Comment réduire l’anxiété professionnelle du fait de l’inconfort d’une situation inextricable ? (notre petite équipe a une épée de Damoclès sur la tête…crainte réelle de perdre nos emplois…chômage technique…émotionnellement, c’est dur)

Donc dimanche, j’ai dressé deux listes : aller chanter ou rester à l’appart. Sortir défigurée me semblait inconcevable. Mais étant donné qu’il est difficile de rattraper une répétition (notre rythme de travail est une fois par mois) j’y suis allée. Le regard des autres… Le sentiment d’être un monstre…était là et je pouvais à peine bouger la bouche du côté gauche tant c’était douloureux. Ce jour-là, je n’ai su me nourrir que de soupe. Pour la première fois, chanter ne fut pas une partie de plaisir.

Avant de rentrée, je suis passée à la pharmacie. On m’a recommandé une pommade à mettre 4 à 5 fois par jour en se lavant bien les mains avant et après et des gélules d’acides aminés pour renforcer l’organisme. Une fois chez moi, j’ai constaté que l’état de ma lèvre avait évolué. Un petit point blanc était apparu. L’enfer des vésicules commençait.

Il y a 5 phases d’une éruption d’un bouton de fièvre ou son nom le plus eeurghhh…herpès labial.

1 – Les démangeaisons : picotement, sensation de brûlures, démangeaisons.

2 – Les vésicules : des petites poches qui se remplissent de liquide blanc ou jaune se forment pour former une grosse ampoule. C’est très douloureux et très contagieux.

3 – Les suintements : non seulement ce n’est pas très esthétiques mais les poches se percent et laissent couler le liquide blanc ou jaune.

4 – Les croûtes : de jolies croûtes se forment, se fendillent et sèchent.

5 – Le décroûtage : la croûte part d’elle-même et c’est partie pour la voie de la guérison.

Dès l’apparition du bouton, il ne faut surtout SURTOUT pas toucher la zone infectée, et se gratter les yeux ou que sais-je, car le virus est très contagieux. Vous n’avez sûrement pas envie de vous retrouver avec un herpès ophtalmique ou fessier… On ne peut pas serrer la main, faire la bise, prêter sa brosse à dents… Au boulot, je lave même mes propres couverts séparément.

Adieu les bisous et les câlins avec mon chéri.

Lundi, il fut difficile d’affronter le regard de mon entourage professionnel. Or, heureusement, il fut compréhensif. Mais tout de même, je me suis sentie « sale », « non fréquentable », envie de rester cloîtrer à la maison en attendant que ça passe.

Les étapes se sont vites succédées. Mardi, ma lèvre a fini par retrouver son épaisseur normale et mercredi soir, les croutes ont fini par tomber. Mais, ce n’est toujours pas guérit. La douleur est toujours là. Les ganglions aussi. Une nouvelle croûte s’est reformée sur la petite plaie laissée et ça picote de l’autre côté. Arf, pourvu que ce soit une illusion psychologique. Je ne veux pas d’un deuxième bouton !

Malgré cet épisode douloureux, avec ma collègue de bureau, nous avons réinventé des expressions qui nous ont fait mourir de rire. Je m’étais mis en tête de profiter d’une promo dans un magasin de cosmétiques (merci Black Friday), or, je n’arrivais pas à me résoudre à exposer ma tronche. Puis je me suis dit que j’irai « croûte que croûte » !

Note importante : j’ai tellement bien appliqué le concept de se laver les mains avant et après, que j’ai oublié une chose essentielle ! Le savon déshydrate ! Eh bien voilà comment je me suis assécher les mains et choper des rougeurs. Pourvu que ce ne soit pas un eczéma … Je pense que là, on pourra dire que j’ai touché le GROS LOT …

Voilà donc pour changer des petits bonheurs … cette saloperie nommé herpès labial me pourrit bien la vie en ce moment.  Comme c’est malheureusement impossible de s’en débarrasser, car le vilain reviendra, je vais me renseigner sur les produits qui limiteront les poussées par exemple.

Etes-vous coutumier de ces vilains boutons ? Avez-vous des conseils à partager ?

 

A bientôt 😉

Mes lectures de l’automne

 

 

Rebecca Kean, Origines, Cassandra O’Donnell

Résumé

« Une bande d’illuminés et de créatures magiques fanatiques ont discrètement envahi mon territoire, ma meilleure amie est tombée enceinte (on ne sait comment) de son amant muteur, ma fille est en train de se transformer en « ange de la mort » et je m’apprête à entamer l’un des voyages les plus terrifiants de ma vie…. pas de doute : cette fois, j’ai vraiment besoin de vacances. »

Ce que j’en ai pensé : Je suis allée à la médiathèque pour trouver le Bon gros géant de Roald Dalh et je suis sortie avec ce sixième tome. Moi qui croyais que le T6 terminait la saga… non, il y aura un jour un T7. Ce fut un plaisir de retrouver les personnages et l’univers de Rebecca Kean et découvrir ses origines…dont on se doute un peu… Mais bon, j’ai passé un bon moment. Je vais guetter la suite.

La chimiste, Stephenie Meyer

Résumé

Dans l’une des agences les plus secrètes du gouvernement américain, Alex est appelée « La chimiste » pour sa capacité hors normes à savoir faire parler les criminels. Mais détentrice d’informations trop confidentielles, l’agence va vouloir sa mort et vite…
Après quelques mois, son ancien responsable lui offre la chance d’effacer la cible qu’elle a dans son dos. Une dernière mission… une dernière trahison ?
Elle se prépare au combat le plus difficile de sa vie mais un homme que tout devrait éloigner d’elle va bouleverser toutes les logiques, toutes ses certitudes…
Comment alors survivre à une chasse à l’homme quand on n’est plus seule à devoir se protéger ?

Ce que j’en ai pensé : Etant donné que Les âmes vagabondes, roman SF de l’auteure, est un grand coup de cœur pour moi, j’ai eu envie d’essayer celui-là. Eh non, pas de coup de cœur, d’ailleurs, j’ai abandonné la lecture. Peut-être qu’un jour, je reprendrais … mais ce ne sera pas demain.

Le meilleur des mondes, Aldous Huxley

Résumé

Voici près d’un siècle, dans d’étourdissantes visions, Aldous Huxley imagine une civilisation future jusque dans ses rouages les plus surprenants : un État Mondial, parfaitement hiérarchisé, a cantonné les derniers humains  » sauvages  » dans des réserves. La culture in vitro des fœtus a engendré le règne des  » Alphas « , génétiquement déterminés à être l’élite dirigeante. Les castes inférieures, elles, sont conditionnées pour se satisfaire pleinement de leur sort. Dans cette société où le bonheur est loi, famille, monogamie, sentiments sont bannis. Le meilleur des mondes est possible. Aujourd’hui, il nous paraît même familier…

Ce que j’en ai pensé : J’ai eu envie de lire ce livre mythique en lien avec la nouvelle de SF que j’écris actuellement (cf : Projet Sf lancé!). Au début du livre, un directeur présente à des étudiants une usine qui fabrique des humains en série, 97 d’un coup ! rien que ça et les conditionnements qu’ils subissent. Âmes sensibles s’abstenir. Le lexique scientifique et le manque d’action m’ont fait lâcher prise. Je me suis fait la réflexion pour moi-même, en tant qu’auteure que noyer le lecteur sous des infos spécifiques et techniques, ce n’était pas forcément une bonne idée.

Un jour, j’essaierai d’y revenir parce que je pense qu’il est bien de connaître les grands classiques.

Le noir qui infiltra le Klu Klux Klan, Ron Stallworth

Résumé

«Tout a commencé un jour d’octobre 1978. Inspecteur à la brigade de renseignement de la police de Colorado Springs, j’avais notamment pour mission de parcourir les deux quotidiens de la ville à la recherche d’indices sur des activités subversives.
Les petites annonces ne manquaient jamais de m’ étonner. Parfois, entre stupéfiants et prostitution, on tombait sur un message qui sortait de l’ordinaire. Ce fut le cas ce jour-là.

Ku Klux Klan
Pour toute information :
BP 4771
Security, Colorado 80230

Moi qui voulais de l’inhabituel, j’étais servi. J’ai décidé de répondre à l’annonce. Deux semaines plus tard, le téléphone a sonné.
« Bonjour, je suis chargé de monter la section locale du Ku Klux Klan. J’ai reçu votre courrier. »
Merde, et maintenant je fais quoi?»

Ce que j’en ai pensé : j’étais avec une amie à Cultura quand elle m’a dit « s’il y a un film à aller voir, c’est celui-là » et me montrait le livre. Persuadé que le film était déjà passé dans le petit cinéma de ma ville, j’ai cédé à l’appel de la lecture. Mais je n’ai pas tout lu… car j’ai trouvé que ça manquait d’actions, c’est très descriptif. Je pense que c’est nécessaire bien sûr pour comprendre quelle époque c’était. Et puis, le film est sorti dans mon ciné… et je suis allée le voir et j’ai mieux aimé le film !

En tout cas, c’est tirée d’une histoire vraie et l’acteur Adam River est plus crédible dans ce film qu’en interprétant l’ado Kilo Ren dans Star Wars. Si si !

 

Les Insoumis T1, Rébellion, Alexandra Braken

Résumé

Dans un futur proche, les adolescents ont été décimés par un virus inconnu. Les survivants, dotés de pouvoirs psychiques incontrôlables, sont classés par couleur en fonction du danger qu’ils représentent, et parqués dans des camps. Ruby et quelques autres refusent cette fatalité et s’enfuient. Échapperont-ils à leurs poursuivants ? Et surtout, parviendront-ils à maîtriser leurs pouvoirs sans perdre leur âme ?

Ce que j’en ai pensé : Je savais que le livre allait être adapté au cinéma. J’ai vu quelques images d’un teaser, ce qui m’a donné envie de découvrir le livre. C’était il y a longtemps. Quand j’ai lu le premier chapitre sur ma Kobo (et que je ne me souvenais plus de quoi il s’agissait puisque le livre et le film n’ont pas le même nom), j’ai tout de suite été emportée dans la narration. C’est Ruby qui raconte comment un matin, les forces spéciales psi sont venues à l’école et l’ont emmené dans un camps de réhabilitation avec des centaines d’autres jeunes afin de les soigner de leurs effrayants pouvoirs. Mais ce n’est qu’une façade puisqu’il n’y a pas de remède. La vie dans les camps est pénible. Comprenant que la couleur qui la définit peut la compromettre, elle se fait passer pour une Verte. Quelques années plus tard, qui lui semble des mois, elle s’évade et appréhende le monde d’aujourd’hui.

J’ai tellement aimé cette lecture que … j’ai enchaîné sur le T2 !

Les Insoumis T2, Le chemin de la vérité, Alexandra Braken

Résumé

Ruby n’a pas choisi d’être une Orange. Elle n’a jamais voulu manipuler l’esprit des gens. Mais elle n’a pas non plus demandé à être parquée dans un camp à cause de son pouvoir. Elle a donc rejoint la Ligue des enfants, qui lutte contre le gouvernement et ses camps d’enfermement pour adolescents touchés par le virus NIAA.

Chargée de récupérer une clé USB renfermant des informations prouvant l’implication du gouvernement dans la contamination de milliers d’enfants, Ruby se lance à la poursuite de Liam, le garçon qu’elle aimait et dont elle a effacé la mémoire pour lui sauver la vie…

Contrôlant enfin ses immenses pouvoirs Psi, Ruby va pourtant découvrir que ses atouts sont ailleurs, dans son humanité. Car les choix qu’elle devra faire pour sauver ceux qu’elle aime pourraient bien la conduire à sa propre perte…

Ce que j’en ai pensé : en cours de lecture !

Prochaines lectures avant la fin de l’année : 

Mes lectures de l’été

 

Salem, Stephen King

Résumé

Le Maine, 1970. Ben Mears, un auteur, revient à Salem et s’installe à Marsten House, inhabitée depuis la mort tragique de ses propriétaires, vingt-cinq ans auparavant. Mais, très vite, il doit se rendre à l’évidence : il se passe des choses étranges dans cette petite bourgade. Un chien est immolé, un enfant disparaît, et l’horreur s’infiltre, se répand, aussi inéluctable que la nuit qui descend sur Salem.

Ce que j’en ai pensé : Pour moi, lire du Stephen King, c’était il y a une éternité.

Je me souviens avoir adoré la nouvelle : la ballade de la balle élastique, les romans, Dolorès Claiborne, La ligne verte, la tempête du siècle et les films, le Fléau, Bazar, Misery et les Tommyknockers.

J’ai eu envie de retrouver cet auteur. J’ai choisi ce titre par extrapolation du prochain jeu de rôles dans lequel mon ami m’embarque à partir d’octobre : Vampire La Mascarade. Je n’ai pas été déçu. Le cadre est posé lentement par le biais d’une multitude de personnages (mais combien y en a t-il ?!!). Jusqu’à la fin, le frisson de ce maître de l’horreur se fait sentir. Un superbe roman. C’est donc pour cette raison que j’ai eu envie de lire un roman actuel. (Celui-ci date de 1977!) avec Sleeping Beauties, co-écrit avec son fils Owen.

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Sleeping Beauties, Stephen King

Résumé

Un phénomène inexplicable s’empare des femmes à travers la planète : une sorte de cocon les enveloppe durant leur sommeil et si l’on tente de les réveiller, on prend le risque de les transformer en véritables furies vengeresses.
Bientôt, presque toutes les femmes sont touchées par la fièvre Aurora et le monde est livré à la violence des hommes.
À Dooling, petite ville des Appalaches, une seule femme semble immunisée contre cette maladie. Cas d’étude pour la science ou créature démoniaque, la mystérieuse Evie échappera-t-elle à la fureur des hommes dans un monde qui les prive soudainement de femmes ?

Ce que j’en ai pensé : J’ai préféré Salem mais j’ai apprécié tous les personnages de celui-ci. Encore une fois, il y en a beaucoup. Toute petite déception sur le fait qu’on ne sache pas d’où vient réellement le phénomène. J’avais peur que les King nous ressortent un bon vieil extraterrestre (Cf : Les Tomminockers, Dôme, Dreamcatcher) J’ai trouvé le scénario très réaliste, les peurs de l’inconnu, les réactions des hommes, plutôt condamné tout de suite que comprendre/étudier le phénomène. Après, reconnaître une plume ou l’autre, c’est difficile. Bref, j’ai passé un bon moment.

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Flashforward, Robert J. Sawyer

Résumé

L’espace de quelques minutes, l’humanité a perdu conscience.
Durant ce laps de temps, chacun a eu un aperçu fugitif de son avenir vingt ans plus tard. Quand le monde s’éveille de nouveau, plus rien n’est comme avant : le black-out a causé des milliers de morts et de blessés. Plus encore : ces visions ont bouleversé les esprits à jamais.

Le roman qui a inspiré la série TV Flashforward !

Ce que j’en ai pensé : Pour la petite histoire, j’ai découvert la série télé en 2010 et ce fut LE coup de cœur. Malheureusement, l’audience de la saison 1 n’a pas vraiment décollé, il n’y a pas eu de saison 2. A l’époque, j’avais essayé de lire le bouquin mais ce fut une déception, car ce ne sont pas du tout les mêmes personnages, ni exactement la même histoire. (Ok, je n’avais lu que les premières pages)

Cet été, j’ai donné une nouvelle chance à ce livre. Il faut dire, ça fait 8 ans maintenant, et j’ai un peu oublié l’histoire. Sauf le fait qu’il y ait eu un black out, que le monde entier a entrevu un morceau de vie futur qui bouleverse l’humanité.

Et … TADAAAA nouveau coup de cœur. Pendant la lecture, beaucoup de questions m’ont traversé l’esprit. Dans le livre, l’humanité fait un déplacement de la conscience de 21 ans pendant 2 min. On se demande si c’est un futur écrit, immuable, ou alternatif. Comment les situations peuvent à ce point être bouleversées ? On s’aperçoit également que certains individus qui ne se connaissent pas, on fait le même rêve. Ce qui les pousse dans le temps présent à chercher à se rencontrer. S’ils ne s’étaient pas rencontrés en rêve, se seraient-ils rencontrer un jour ? Pour certains, pas de rêve du futur. Est-ce parce qu’ils seront morts dans 21 ans ?

Un physicien apprend qu’il va être assassiné, il se lance donc à la poursuite de son futur assassin. Il découvre le nom de l’enquêteur qui suivra son crime. Or, s’il est policier dans 21 ans…il n’est encore qu’un enfant dans le temps présent.

L’auteur apporte des explications scientifiques de haut niveau à tel point que j’avoue avoir passé parfois quelques paragraphes très « perchés ».

La fin m’a beaucoup plu. Oui, le libre-arbitre existe. Et, la suite de l’humanité se poursuit… je vous laisse le découvrir par vous-même.

Flashforward depuis 2010 est une source d’inspiration. J’ai imaginé un récit (que je n’ai toujours écrit) où l’action commence par un black out mondial. Mais, pas de déplacement temporel pour moi.

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Appartement 16, Adam Nevill

Résumé

Certaines portes devraient toujours rester fermées… À Barrington House, un immeuble de grand standing dans un quartier chic de Londres, un appartement est inoccupé. Personne n’y entre, personne n’en sort. Et c’est comme ça depuis cinquante ans. Jusqu’au jour où Apryl, une jeune Américaine, débarque à Barrington House pour visiter l’appartement que lui a légué une mystérieuse grand-tante. Cette dernière, morte dans d’étranges circonstances, a laissé un journal intime où elle révèle avoir été impliquée dans des événements atroces et inexplicables, plusieurs décennies auparavant. Résolue à découvrir la vérité sur ce qui est arrivé à sa tante, Apryl commence à reconstituer l’histoire secrète de Barrington House. Une force maléfique habite l’immeuble et l’entrée de l’appartement seize donne sur quelque chose de terrifiant et d’inimaginable…

Ce que j’en ai pensé : Merci à l’opération Bragelonne, les one shots à 0,99€ en epub, c’est comme ça que je l’ai eu. Je ne connais pas du tout cet auteur, ce fut donc une bonne surprise. J’ai frissonné du début à la fin. L’action a commencé rapidement. J’ai même eu du mal à m’endormir ha ha ! Le suspense est bien mené, on se doute de quelque chose, on entrevoit le schmilblick et de fil en aiguille, on découvre toujours plus de surprise. J’ai vu que l’auteur avait sorti d’autres titres, je me les mets en whislist. Si vous aimez frisonner, vous ne serez pas déçu !

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La dernière réunion des filles de la station service, Fannie Flagg

Résumé

Maintenant que la dernière de ses filles a convolé en justes noces, Sookie peut enfin s’autoriser à ne rien faire. À presque 60 ans, il serait temps ! Seulement, une lettre livrée par erreur vient soudain bousculer son paisible programme. S’y étale, noir sur blanc, le mensonge de toute une vie.
Mise sur la piste d’une mystérieuse vieille dame, femme libre et héroïne de guerre, Sookie retrace à tâtons le fil de son histoire. Ses pas la mèneront à une lointaine station-service du Wisconsin où l’attendent un autre passé et, peut-être, un nouveau départ.

Ce que j’en ai pensé : J’ai passé un excellent moment avec Soukie. Il est rare que je lise des romans dont les héros soient âgés (60 ans et plus), j’ai eu un peu de mal à me les représenter. Mis à part ce détail, Fannie Flagg dépeint des personnages très attachants. C’est toujours un bonheur pour moi de retrouver sa plume. Ce roman va de surprise en surprise, jusqu’à la dernière page et rend hommage à une catégorie de femmes oubliées pendant la 2nde guerre mondiale, parce que c’est bien connu, ce sont les hommes qui ont tout fait, n’est-ce pas ? Un superbe roman que je vais racheter pour en faire cadeau !

Mon dernier roman était Miss Alabama et ses petits secrets, que je vous recommande également.

Bien entendu, j’ai déjà acheté le prochain F. Flaggs : Nous irons tous au paradis. Je me le garde pour plus tard.

😉

 

Quelles sont les lectures qui ont accompagné votre été ?

Ah et … mes collègues rient quand je dis que  » je fais de la lecture « . Et le pire : elles trouvent ça ringard le fait de dire « je fais de la lecture sur ma liseuse ». Certaines lisent (que du format papier, le vrai livre, quoi!) et d’autres n’aiment pas ça. Bref.

Et vous, quelle est votre formule ?

Le temps des miracles

Miracle ! J’ai emprunté un livre jeunesse à la médiathèque et pour changer, ce n’est ni de la fantasy, ni de la sf ni du fantastique. Le 4e de couverture a tout de suite piqué mon attention :

Lorsque les douaniers m’ont trouvé tapi au fond d’un camion à la frontière française, j’avais douze ans et j’étais seul. Je n’arrêtais pas de répéter « jemapèlblèzfortunéjesuicitoyendelarépubliquedefrancecélapurvérité ». Je ne savais pas que mon passeport était trafiqué, et en dehors de ces quelques mots, je ne parlais que le russe. Je ne pouvais pas expliquer comment j’étais venu du Caucase jusqu’ici, dans le pays des droits de l’Homme et de Charles Baudelaire. Surtout, j’avais perdu Gloria. Gloria Bohème, qui s’était occupée de moi depuis que ma mère avait disparu. Avec elle, j’avais vécu libre, malgré la guerre, malgré les frontières, malgré la misère et la peur. Elle me manquait terriblement, mais j’ai toujours gardé l’espoir de retrouver cette femme au cœur immense, qui avait le don d’enchanter ma vie.

 

Attention, coup de cœur bouleversant ! Ce livre devrait être mis dans toutes les mains 🙂 C’est un roman sensible et émouvant. Raconté à la première personne, Blaise nous embarque dans son histoire jusqu’aux retrouvailles avec la femme la plus importante de son existence.

« Je m’appelle Blaise Fortune et je suis citoyen de la République de France.

C’est la pure vérité. »

Blaise Fortune est recueilli par Gloria Bohème après le Terrible Accident, un train qui a déraillé dans le Caucase. Sa mère, Jeanne Fortune, domiciliée au Mont Saint-Michel en France, est emmenée par les secours. Sa trace se perd. Les six premières années de Blaise se passent sans encombre jusqu’à ce que la guerre éclate dans le Caucase. Il faut alors partir en exil. Marcher, toujours marcher, aller plus loin.

Sans le sou, subsister est difficile mais Gloria arrange la réalité aux yeux de Blaise qui est rebaptisé Koumaï car ils sont en territoire russe.

Il y a d’abord la survie dans un immeuble désaffecté avec d’autres réfugiés où Koumaï apprend toutes sortes de savoirs à l’école des pauvres. Il s’agit de cours donnés par Mme Hanska, une vieille dame, ancienne directrice d’une maison pour jeunes filles. Les cours ayant du succès, d’autres réfugiés viennent apporter leurs connaissances.  Ainsi Koumaï apprend à se battre, la liste des 7 merveilles du monde, le langage des fleurs, les noms des minéraux et même à chanter.

Un jour, le jeune garçon accompagne Gloria à son travail qui consiste à s’asseoir devant un magasin et tendre la main aux gens. A la fin de la journée, les pièces récoltées servent à acheter la nourriture du jour. Plusieurs fois, Koumaï relate des faits sans comprendre leur réalité. Il est bercé par les illusions de Gloria qui ne cherche qu’à le protéger de la vérité et du désespoir.

Et un jour, cette vie « paisible » prend fin. Un ami de Koumaï est retrouvé égorgé et la milice débarque dans la cité. Il faut fuir.

Le nouveau refuge est un immense village près des montagnes. Gloria et Koumaï fabriquent leur maison à l’aide de matériaux de récupération et se font embaucher auprès de l’entrepreneur du coin. Le travail à la paie quotidienne consiste à creuser une décharge pour en extraire des fils de nickel. Là, Koumaï tombera amoureux pour la première fois en s’attachant à deux jumelles … Mais, il faudra encore partir … se réfugier dans une ville portuaire pour prendre le bateau vers la France. Koumaï aime entendre son histoire, racontée inlassablement par Gloria. Il rêve d’aller en France, le pays des droits de l’homme, pour retrouver sa mère et son père. Le reconnaîtront-ils ?

Ils sont hébergés par un barman et vivent cachés dans un grenier. Ils cohabitent avec Fatima et sa mère qui sont des réfugiées d’Arabie. Koumaï s’attache à la jeune fille, il espère grandir et la retrouver plus tard pour l’épouser. On retrouve bien là des idées de petit garçon ! Mais il faut fuir à nouveau lorsque la ville est la cible de bombes. Gloria et Koumaï trouvent refuge parmi les gitans. Ce moment m’a fait penser aux gitans de A la croisée des mondes de Philipp Pulman. Puis ils continuent leur route vers la France. Malheureusement, ils sont font bernés par un faux passeur qui disparaît avec leur argent. Plus tard, croisant un routier qui transporte des animaux dont l’itinéraire le conduit en France, Gloria arrange le destin pour que Koumaï puisse embarquer.

Cependant, le mauvais sort les sépare … Koumaï est découvert par les douaniers français et répète en boucle son leitmotiv :

 « jemapèlblèzfortunéjesuicitoyendelarépubliquedefrancecélapurvérité »

Seul et désorienté, il est conduit à Poitiers où un traducteur russe prend connaissance de son histoire. Il découvre le système administratif français qui recherche des preuves d’authenticité. « Ton histoire est tellement extraordinaire ! Les gens de l’administration ont besoin de preuves scientifiques. »

« Moi, je ne voyais pas ce qu’il y avait d’extraordinaire là-dedans. C’était simple à comprendre, seulement les gens de l’administration manque d’imagination, sans doute. Quand vous leur parlez du verger de Vassili, au lieu de voir les pommes, les abricots et les poires magnifiques, ils veulent un numéro, une adresse, des dates, des tas de chiffres. »  -> bienvenue en France !

Koumaï devenu officieusement Blaise Fortune atteint la majorité et la nationalité française. Il n’a plus besoin de fuir mais cherche une réponse … qu’est devenu Gloria ?

Et pour la suite, je vous invite tout simplement à emprunter/acheter ce livre. Moi, je vais le mettre sur ma liste des livres à faire découvrir et à relire plus tard. Je le conseil aux enfants à partir du collège et aux adultes. Je vous en ai dit beaucoup mais il y a beaucoup d’autres éléments passés sous silence. Allez, courrez vite vous le procurer !

😉

Si vous avez lu le roman, sachez que l’auteure a crée un site http://letempsdesmiracles.bondoux.net/ pour en savoir plus sur le Caucase, les personnages, la pure vérité, tout ça, tout ça !

La main verte Lvl 1

Le jour où je suis revenue du Périgord, précisément le 6 avril, j’ai planté des graines de tomates cerise (achetées en godets à Lidl) et des graines d’herbes aromatiques (de chez Action).

J’ai la chance d’avoir un balcon, autant en profiter. Ce qui ne veut pas dire pour les gens qui n’ont pas de balcon que ce loisir leur est inaccessible ! Pour preuve, même si en ce moment le temps est printanier et même estival avec des chaleurs de 27 degrés, je trouve à mon goût les plants trop fragiles pour leur faire prendre le grand air. Elles prennent donc le soleil derrière la grande baie vitrée.

Le 6 avril, je n’y croyais qu’à moitié. La main verte, moi ? Bourreau des plantes, oui ! Les seules que j’arrive à « entretenir » sont les fleurs en bouquet… Eh bien, la vérité vraie (pour reprendre une ancienne collègue) c’est que tout le monde commence avec un niveau 1 et que ce niveau ne peut-être qu’améliorer. C’est simple, on apprend de son expérience qu’elle soit bonne ou mauvaise. Et ainsi, on gravit les niveaux 🙂

Un mois plus tard, les tomates cerise ont bien poussé. Comme je n’étais pas sûre que ça fonctionne (bourreau des plantes) j’avais pris 2 godets et suivis les instructions à la lettre, me retrouvant avec des pousses surchargées, luttant pour leur espace personnel. Hier, le 7 mai, j’ai éclairci les jeunes plants et ils sont maintenant chacun dans un pot. Ils vont pouvoir s’épanouir. Je me retrouve avec une armée de 10 pieds de tomates ! Un jour les tomates domineront le monde … Mais pour l’instant, il faut encore grandir. Et pour ne pas me retrouver submerger car il paraît que ça donne plutôt bien et que je n’ai pas le cœur à jeter mes petits bébés, je ferai des cadeaux de pieds de tomate ! En plus, elles ont un doux parfum et font fuir les moustiques, si c’est pas génial ça !

Mes herbes aromatiques ont aussi poussé, pas aussi rapidement que ceux de ma collègue. Elle a trouvé la technique de les faire pousser au bureau, devant la baie vitrée, exposée toute la journée à la lumière et au soleil. Je devrai peut-être faire ça moi aussi. Mais bon, c’est aussi la fierté de me dire « je gagne de l’expérience pour le niveau main verte ! » La ciboulette et le thym qui sont deux aromatiques « faciles » n’ont pas germé … J’ai donc réutilisé les pots à bon escient.

Je comprends tout à fait l’aspect addictif que peux avoir le jardinage. C’est devenu rapidement un de mes hobbys et je ne compte pas m’arrêter là.

Pour moi ce qui est plus parlant, c’est une vidéo. En passant mes soirées à me documenter, j’ai découvert 2 youtubeurs que je suis assidûment :

Une fleur parmi les fleurs

Cette nana dont j’ignore le nom est passionnée par l’univers des plantes. J’adore ces vidéos parce qu’elles sont simples, courtes (elle parle très très vite) et bien structurées.  Elle m’a même redonné l’envie de ressayer avec l’orchidée la plus facile dit-on, le phalaenopsis. Il y a 2 ans, avec une amie, on n’en a achetée chacune une mais j’ai dû trop arroser la mienne. Quand je vous disais « bourreau des plantes » ! Résultat, elle n’a pas tenu … j’ai culpabilisé …

Blec G

Ce qui m’a plu chez ce monsieur ce sont les essais qu’il propose, les vidéos sont de bonnes qualités et bien expliquées !

 

A bientôt pour de nouvelles aventures 😉