Ruler of books’tag

Ruler of Book tag

Je reviens vers vous avec un tag, Maeve du blog Mademoiselle Maeve lit des livres m’a nommé ! Et d’ailleurs, j’ai eu la chance de la rencontrer lors de mon road trip cet été ! Une superbe rencontre🙂 et on a pas pensé à faire une photo. Rooo !! Mais ce n’est que partie remise. La Touraine m’a beaucoup plu. J’ai hâte d’y retourner !

1. Quel livre ferais-tu lire à tout le monde ?

Question  difficile. Tout le monde n’a pas les mêmes goûts, qui plus est. Je ne suis pas une grande lectrice de fantasy, pourtant, il y a une saga qui m’a beaucoup plu et fait rêver : Les Bannis et les Proscrits de James Clemens. Ce pourrait être ce livre là !

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Mais dans un registre moins fantasy, il y a aussi Un ange à la fenêtre de Darcy Chan, que j’ai d’ailleurs offert à ma meilleure amie après avoir succombé à cette lecture.

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2. Qu’est-ce que tu supprimerais dans l’univers des livres ?

Difficile de supprimer quoi que ce soit dans l’univers des livres. Je vois bien un aspect pourtant: beaucoup de livres sont imprimés en grande quantité pour un moindre coût. Les invendus partent au pilonnage. C’est un gaspillage de plus. J’apprécie les maisons d’éditions qui impriment à la demande.

03. A quel auteur demanderais-tu de t’écrire un livre ?

Euh … J’adore Graham Masterton et Serge Brussolo mais j’aurai trop peur de me retrouver à la sauce thriller fantastique-diabolico-folique ! Alors …soit Richelle Mead (j’adore sa saga Succubus Blues) ou Fanny Flaggs !

04. Quels livres supprimerais-tu de tes archives royales pour faire de la place ?

Comme pour Maeve, je supprimerai les livres que je n’aurais pas spécialement apprécié de lire et garderais ceux qui m’ont laissé un bon souvenir, ceux que je pourrais lire et relire avec grand plaisir.

05. A quel artiste/illustrateur de couverture demanderais-tu de peindre une fresque pour toi ?

Je demanderai certainement à Coliandre, illustrateur du nom de Xavier Collette, que j’ai découvert avec les magnifiques couvertures du Paris des Merveilles de Pierre Pevel.

06. Quel visage de personnage ferais-tu représenter sur ta monnaie royale ?

J’adorerai voir un Totoro sur ma monnaie royale !

07. A quel livre décernerais-tu le prix royal pour 2016 ?

Hum alors là, ça va être difficile car je n’ai pas beaucoup plus ce premier semestre 2016 …

Parmi tous ceux que j’ai lu, je choisi Premier appel du Paradis que je garde bien sûr dans mes archives royales !

Eh voilà, je m’en suis sortie avec ce Tag ! Pour ma part, les blogs nominés sont :

Libre à ces nominés de poursuivre ou non cette chaîne de tag !

 

😉

La Tortue Rouge

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À travers l’histoire d’un naufragé sur une île déserte tropicale peuplée de tortues, de crabes et d’oiseaux, La Tortue rouge raconte les grandes étapes de la vie d’un être humain.

Énigmatique, n’est-ce pas ?

C’est un peu pour cette raison que j’ai choisi ce film pour clore ma semaine, entre Le Monde de Dory et les Tortues Ninja 2… Installée confortablement dans le siège du ciné, l’écran mythique …

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… est apparu, me réconfortant sur la production qui allait suivre.

Le film d’animation s’ouvre sur un homme qui affronte une tempête en plein océan et qui se raccroche à la vie, tant bien que mal. Il échoue sur une île déserte mais pleine de vie : crabes, oiseaux, chauve souris, poissons … Il se met tout de suite à l’ouvrage pour quitter l’île au plus vite mais un étrange phénomène l’en empêche….

J’ai tout de suite été séduite par le graphisme magnifique, les différentes textures, les sons et la bande son. La parole est exempte du film ce qui renforce l’aspect contemplatif des aventures rencontrées par le naufragé. Son personnage est vraiment bien travaillé. Je me suis rapidement attachée à lui, craignant pour sa vie…  Ce qui arrive par la suite est à mi chemin entre onirie et réalité.

Il y avait quelques enfants dans la salle. Je ne suis pas sûre que ce conte soit réellement à leurs destination. Cependant, le format d’1h20 est parfait ; il n’y a pas de longueur et la conclusion ne s’achève pas dans les larmes. Au contraire, il y a deux lectures possibles … mais je vous laisserai découvrir cela par vous-même.

La Tortue Rouge est projet que nous devons à l’imaginaire de Hayao Miyazaki. Il a vu le jour en 2008 mais occupé à d’autres réalisations, ce projet aura mis 8 ans pour s’accomplir. Le réalisateur du film, Michael de Wit, un néerlandais explique : « La genèse (de la production) est assez incroyable. Tout a commencé par un mail du studio Ghibli qui avait deux questions. « On aime beaucoup votre court métrage Père et fille, est-ce que vous avez pensé le distribuer au Japon parce que ça nous intéresse ? » Et la seconde question était : « est-ce que vous voudriez faire un long métrage avec nous ? » Cela m’a évidemment plus que surpris car j’avais déjà rencontré brièvement Takahata à deux occasions. Je connaissais aussi Toshio Suzuki, mais il n’avait jamais été question de collaborer ensemble. J’ai rapidement compris qu’ils voulaient essayer d’initier un projet dont j’écrirai l’histoire et assurerai la réalisation en Europe.« 

Il ne faut jamais se presser dans les projets car ce film est pour moi un chef d’oeuvre en tous points.

Je vous laisse en compagnie de la bande son qui m’a littéralement rendue euh…. Bref j’ADORE ! Mes moments préférés sont lorsque la soprane intervient, rappelant les chants d’opéra de Mononoke Hime, les passages rapides et style percussion et les violons et violoncelles et enfin, presque tout au final. COUP DE CŒUR !

Tortue rouge

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Mon bourrelet et moi #2

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Ce dimanche matin aux environs de 7h40, après avoir lâchement abandonné ma couette pour un passage express aux petits coins, j’ai eu envie de me peser ! Voilà quelques jours que je n’avais pas procédé à l’état des lieux de ma surcharge pondérale.  L’obsession n’est plus là…tant mieux.

Je tâte la balance électrique. Je grimpe dessus. Un nombre à virgule s’affiche et je peste : « Ooh sérieux, affiche le bon poids, Balance ! Grr !! » Je descends, remets le compteur à 0kg, remonte. Un nombre à virgule s’affiche. Non !!! Je descends, remets à 0kg la machine, remonte. Un nombre à virgule s’affiche.  C’est pas vrai ! C’est pas vrai !! C’est vrai ?!!

C’est officiel, j’ai changé de dizaine !

– 10 kg depuis le 19 janvier 2016.

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Les choses qui ont changé et les découvertes :

3 repas trois fois par jour, équilibrés, avec une collation (10h30 – 11h) et un goûter (16h30-17h). Les collations et goûters ne sont pas systématiques. Généralement, plongée dans le feu de l’action professionnelle, il ne me vient pas à l’idée de casser la croûte !

Un vrai petit-déjeuner avec des aliments qui apportent l’énergie nécessaire ! Avant je mangeais des biscuits type Belvita de LU trempés dans un mug de lait chocolaté. En regardant la composition, on s’aperçoit qu’il y a plus de sucre que de céréales dans les biscuits et ou de cacao dans la poudre. Ce nouveau petit déjeuner que je consomme 5jours/7 est composé de : 2 biscottes, 2cc de confiture, 1 thé sans sucre, 1 fromage blanc 0% 1 cc de sucre et un fruit. Il me tient de 8h à 13h. Le week-end, bowlcake, porridge, régal du matin, salade de fruits …

Le thé sans sucre… Je pensais ne jamais y arriver et c’est chose faite. Selon une étude, il faut 3 semaines à l’organisme pour prendre l’habitude. Je note que le thé vert sans sucre passe mieux que le thé noir sans sucre, d’autant plus que j’oublie toujours l’étape de l’infusion… En revanche, du fromage blanc sans sucre, non !

Plaques de chocolat et autres sucreries. En ce qui concerne le chocolat, j’évite le chocolat au lait. Une bouchée en appelle une autre en appelle une autre en appelle une autre … J’opte donc pour un chocolat noir, aromatisé ou non, 1 à 2 carrés par jour, c’est suffisant. Parfois, 0 carré dans une semaine, ce n’est pas un plaisir quotidien ; de temps en temps, ça fait du bien. Le Lindt noir aux écorces de citron vert a volé la palme du Lindt noir aux graines de sésame. Et les bonbons ? Voilà mon péché mignon … depuis janvier, j’ai acheté 2 paquets et les ai proposé à mes collègues de sorte qu’au final, je n’ai mangé que 2 magnificats ça-et-là et aucune violette ^^ J’en consomme donc de temps en temps en très petite quantité. J’évite de me retrouver avec un paquet pour moi toute seule. Dans ces cas là, même si le prix est plus cher, il vaut mieux opter pour un mini sachet ou prendre des bonbons en vrac.

Et les gâteaux ? Je n’en cuisine plus beaucoup. Systématiquement, je les partage.

Fin avril, avec les collègues, nous avons fait la connaissance d’un super salon de thé poney-club à Lille, où on ne peut que saliver devant la vitrine de gatals. (si c’est comme ça qu’ils disent !) J’avais une méga obsession du cheesecake et pile le jour où nous y allons, il y a du cheesecake au citron. Qu’est-ce que je fais ? Eh bien, je CRAQUE ! Parce que OUI, on PEUT CRAQUER une fois de temps en temps. Il faut se faire plaisir et ce fut un pur moment de bonheur… Je peux même vous dire qu’à la pesée suivante, ça ne s’est même pas ressentie (-900gr) Ce salon de thé, victime de son succès, s’appelle L’Impertinente, 9 Boulevard Papin, 59800 Lille – Avis TripAdvisor

L'impertinente

Allez, une petite photo pour que vous vous rendiez compte …

Ma motivation doit être super forte, parce qu’après avoir goûté cette excellente part de cheesecake citron, puis une part de cheesecake au chocolat le 24 avril, jour de la Geek Day avec Adora, puis d’une part de triple chocolat la semaine suivante (ah les collègues …), je n’irai pas jusqu’à dire que ça m’a dégoûté mais … le désir obsessionnel de goûter à tous ces gâteaux s’est envolé. (Ok, j’ai envie de manger une part de leur délicieux carrot cake !!!!)

Nouveauté fruits crus pour moi : les myrtilles ! Vous me croirez ou non mais en 29 années d’existence sur cette terre, je n’avais jamais goûté à des myrtilles fraîches… et c’est juste topissime ! (alors du coup, j’ai acheté la confiture …mais c’est moins goûtu, trop sucré, normal me direz-vous…)

Nouvel accessoire de cuisine…*roulement de tambour*…la feuille de cuisson dans la poêle ! La première fois que j’ai vu ça, c’était chez Val, mon ex-collègue, reine des boulettes que j’adore (voilà Val, c’est dit !). Bien sûr, je connais la feuille de cuisson pour le four sur laquelle on pause les petits cookies et autres biscuits. Mais dans la poêle … Cette feuille permet de cuire les aliments sans matière grasse ; dans leur propre matière grasse. On a tendance à rajouter du beurre et de l’huile eh bien ce n’est plus la peine !

Le sport : je pense à m’y mettre !

De ce fait, j’ai dû renouveler ma garde-robe…vu que je flottais dans mes pantalons. J’ai retrouvé le plaisir de l’essayage, certaines parties de mon corps se sont affinées. Je m’observe dans les photos en me disant que j’ai plutôt bien fondu. Encore 10 kg à bazarder et ce sera le moment de stabiliser.

😉

Les lectures du mois d’avril

Ce mois d’avril je me suis attaquée à Magie Volée, le T1 de la série La loi du Millénaire de Trudi Canavan – Fantasy

 

Magie Volée

 

Dans un empire où la magie alimente la révolution industrielle, Tyen, étudiant en archéologie, découvre un livre doté d’une âme. Créé par l’un des plus grands sorciers de tous les temps, cet ouvrage n’a cessé de cumuler des savoirs au cours des siècles, parmi lesquels une information vitale pour le monde de Tyen. Rielle, quant à elle, a un don pour la magie, or elle vit dans un royaume pieux où celle-ci est proscrite. Sera-t-elle prête à risquer le courroux des Anges pour apprendre la sorcellerie ?

Trudi Canavan est une auteure australienne connue pour les deux best-sellers que sont La Trilogie du magicien noir et La Trilogie de l’âge des Cinq. C’est la couverture qui a retenu mon attention, déjà à l’époque de Trolls et Légendes en mars ? 2015. J’ai fini par céder ce mois ci sur Feedbooks après avoir lu un extrait.

Magie volée est découpé en parties, l’une et l’autre alterne les aventures de Tyen et de Rielle. Les deux univers crées sont bien présentés. D’un côté, Tyen appartient à une école qui pourrait (je dis bien pourrait) avoir des airs de Poudlard. C’est une académie où on apprend à maîtriser la magie. La magie est une substance qu’on trouve partout mais ce pouvoir est réservé aux hommes exclusivement et surtout aux académiciens. Au cours d’un voyage, Tyen fait l’acquisition d’un artefact. Le préserver bouleversera sa vie. De l’autre, Rielle, fille d’une famille de teinturiers, fréquente un temple afin de rencontrer un bon parti. Malheureusement, son origine familiale ne le permet pas et elle préférerait faire un mariage d’amour que d’intérêt. Dans son univers, la magie n’est réservée qu’à une élite, des religieux dont les principes gèrent la société. Faire usage de magie revient à aller en Enfer et ne pas connaître l’éternité avec les anges. Rielle se veut pieuse mais elle n’y peut rien, elle est née avec un don.

J’ai adoré les premières parties, je pensais même au coup de cœur. Mais … MAIS, trop de longueurs ont eu raison de ma lecture, j’ai abandonné et à ce jour, je n’ai pas repris.

J’ai lu également, La Morsure du Dragon, T1 de la série Clairvoyante de Lene Kaaberbol – Jeunesse.

Ce mois-ci, j’ai eu le plaisir d’occuper une de mes soirées avec le film The Shamer’s Daughter. J’ai appris par la suite que c’était l’adaptation de premier tome d’un roman jeunesse. Je me suis empressée de faire des recherches à ce sujet et miracle, le livre était disponible à la médiathèque de Lille.

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Si quelqu’un a volé, ou porté atteinte à autrui, ou même tué un autre homme, on envoie quérir la Clairvoyante. Car certains font le mal sans en ressentir aucune honte. Mais lorsqu’ils rencontrent la Clairvoyante, ils ne peuvent plus se cacher leurs méfaits ni les dissimuler aux autres. J’ai appris à utiliser ce don inhabituel qui est aussi le tien. Même si cela signifie que je n’aurai jamais d’amis ? Et que personne ne pourra jamais me regarder clans les yeux ?

L’adaptation reprend exactement ce premier tome avec quelques raccourcis. Dans le livre, la parole est donnée à Dina Tonnerre, la fille de la Clairvoyante, c’est elle qui raconte. On ne sait pas grand chose du territoire, sinon qu’elle vit à Birkene dans un domaine modeste appelé Les Tilleuls avec sa mère, son frère aîné, sa petite soeur et leur chien Brutus. Dina est la seule des enfants à avoir reçu le don de clairvoyance, c’est pourquoi elle est rejetée par les autres qui n’ont pas le courage de plonger leur regard dans le sien. Aussi lorsque sa mère lui dit que celui qui osera la regarder en face sans peur sera un bon ami, Dina n’hésite pas à suivre l’homme venu la chercher pour servir son propre intérêt.

On ne s’ennuie pas une seconde mais ayant vu le film, je savais les tenants et les aboutissants. C’est bien écrit et rythmé. Il me tarde de découvrir le deuxième et troisième tome.

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The Garden Of Words

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Takao, qui est en apprentissage pour devenir cordonnier, sèche les cours et dessine des chaussures dans un jardin de style japonais. Il y rencontre une mystérieuse femme, qui est plus âgée que lui. Par la suite, et sans se donner rendez-vous, ils commencent à se voir encore et encore mais seulement les jours de pluie. Ils finissent par discuter ensemble et s’ouvrent l’un à l’autre. Mais la fin de la saison des pluies approche…

The Garden Of Words est un petit film d’animation… Je devrais plutôt parler d’un petit bijou réalisé par Makoto Shinkai. Petit car son format est de 45 min. En quelques minutes, Shinkai nous plonge dans une douce romance au visuel sublime, coloré, précis et dynamique. Un plaisir pour les yeux !

La relation qui se construit entre Takao et cette femme adulte dont il ignore tout est bien travaillée. Takao est un jeune lycéen qui rêve de devenir cordonnier, quand à elle, elle semble perdue. Elle annonce qu’elle aussi « sèche » le travail. Sa principale activité : boire de la bière et manger du chocolat. Peu à peu, par leur présence mutuelle, leur repas commun, leurs mots, ils vont s’entraider et aller de l’avant.

La narration se fait tantôt du point de vue de Takao, tantôt du point de vue de Yukino dont on découvre doucement l’identité et l’épreuve qui l’a amenée à sécher le travail, boire de la bière, manger du chocolat.

C’est le graphisme qui émerveille en premier lieu, le détail apporté à chaque plan, les transitions qui ne cassent pas le rythme. Vraiment magnifique !

Quelques images pour le plaisir …

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Merci Yukino mais toutes ces plaques de chocolat, c’est pas recommandé pour le régime !

😉

Les lectures du mois de mars

Plutôt que de faire une chronique par livre (comme d’habitude), je vous invite à un billet pour le mois. J’ai un peu la flemme d’écrire de grandes chroniques et puis, je manque de temps.

Ce mois de mars, j’ai lu :

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Une expédition terrienne découvre une planète sur laquelle se situe d’étranges ruines. Alice Baron, chargée de traduire les étranges symboles parsemés dans les vestiges, ne sait pas encore qu’elle entreprendra un voyage chargé de sensualité et de mort. Cet astre pourra-t-il servir aux terriens de première colonie ?

Suite au festival Atrebatia à Arras où se tenait un stand des Editions L’ivre-Book, j’ai eu envie de craquer sur ce livre que j’avais mis dans ma WishList après avoir lu La Main du Diable et autres contes macabres. La couverture me plait beaucoup et lire Gaëlle Dupille dans un registre SF attisait ma curiosité. Hélas, le coup de cœur ne fut pas au rendez-vous. C’est pourtant très bien écrit mais la SF est rapidement délaissée pour se muer en fantastique. Même si encore une fois, la nouvelle est bien écrite, je suis restée sur ma faim de science-fiction…

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Angor

 

D’où vient ce cauchemar qui la hante depuis sa greffe du cœur ? Camille, gendarme à Villeneuve-d’Ascq, voit chaque nuit une femme enfermée l’appeler au secours. Un rêve aussi réel qu’un souvenir. Elle n’a dès lors plus qu’une obsession : retrouver l’identité de son donneur.
A une centaine de kilomètres de là, Sharko et Henebelle n’ont guère le temps de pouponner leurs jumeaux : une femme, victime d’une longue séquestration, les yeux presque blancs, dépourvus d’iris, a été découverte… sous un arbre.
Et leur enquête prend un tour plus curieux encore lorsque Franck comprend qu’à chaque nouvelle piste, il est devancé par une jeune femme, gendarme dans le Nord…

C’est Adora du blog The Midnight Angel’s blog qui m’a offert ce livre lors du dernier swap du trio ! Petite frayeur d’Adora quand elle m’a offert le livre, j’avais omis de le remettre dans ma wishlist … mais non, je n’avais pas déjà craqué dessus. De Franck Thilliez, j’ai lu et adoré Le Syndrome E et Gataca qui est la suite directe. Et devinez ? Angor, c’est aussi la suite de ces deux tomes. Cool !  On retrouve donc Franck Sharko et Lucie Henebelle dont la vie se poursuit avec deux jumeaux à pouponner. Nous faisons la connaissance de Camille, une gendarme villeneuvoise. Une nouvelle fois, leur deux histoires distinctes se poursuivent jusqu’à se retrouver. Tout le temps, je me demandais quand la fusion allait se faire … Cette fois l’intrigue nous entraîne dans une histoire, une fois de plus, bien ficelée et étonnante. Ce que j’ai adoré, c’est que même en arrivant à la fin, le suspense est renouvelé. A lire, si on aime les enquêtes !

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Hapyness guide bonheur

 

Qu’est-ce qui, dans le monde entier, rend les gens heureux ? Nous pouvons apprendre à développer et à renforcer les sources de joie et de réconfort : c’est ce que nous enseigne la psychologie positive. 100 spécialistes de premier plan de cette discipline encore récente, issus de 50 pays différents, présentent leur travail sous forme d’un message au monde. Le résultat : une bouffée salutaire d’espoir et d’optimisme !

Livre reçu par Laëtitia lors du dernier swap du trio.  On ne peut pas parler de roman puisque chaque page nous présente une étude ou un constat d’un des 50 spécialistes mondiaux sur la question du bonheur. Je n’ai pas fini de le parcourir mais ces lectures sont vraiment intéressantes🙂 Je vous en citerai bientôt quelques passages !

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Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une

 

– Vous souffrez probablement d’une forme de routinite aiguë.
– Une quoi ?
– Une routinite aiguë. C’est une affection de l’âme qui touche de plus en plus de gens dans le monde, surtout en Occident. Les symptômes sont presque toujours les mêmes : baisse de motivation, morosité chronique, perte de repères et de sens, difficulté à être heureux malgré une opulence de biens matériels, désenchantement, lassitude…
– Mais… Comment vous savez tout ça ?
– Je suis routinologue.
– Routino-quoi ?

Camille, trente-huit ans et quart, a tout, semble-t-il, pour être heureuse. Alors pourquoi a-t-elle l’impression que le bonheur lui a glissé entre les doigts ? Tout ce qu’elle veut, c’est retrouver le chemin de la joie et de l’épanouissement. Quand Claude, routinologue, lui propose un accompagnement original pour l’y aider, elle n’hésite pas longtemps : elle fonce. À travers des expériences étonnantes, créatives et riches de sens, elle va, pas à pas, transformer sa vie et repartir à la conquête de ses rêves…

J’ai craqué un soir, sur la librairie Feedbooks en ebook…(de toute façon, je n’ai plus de place dans ma biblio) ce titre me faisait vraiment envie depuis quelques semaines, à mesure que mon moral vacillait. J’ai cru que livre ces pages, m’aiderait, tout comme Camille à voir le verre à moitié plein qu’à moitié vide. C’est une lecture pleine d’inspiration et de positif mais … bémol pour moi …ça manque de rythme. Bien sûr, c’est un ouvrage de développement personnel mais hormis Camille qui apprend à voir le bon côté des choses, pas grand chose au niveau intrigue. (c’est de la faute à Thilliez !)

A bientôt pour le recap du mois d’avril !

😉

Test – Bowlcake banane et noix de pécan

Pour varier de mon traditionnel petit déjeuner composé de deux grillettines Pasquier au froment (mes préférées !) et de deux cuillères à café de confiture de fraise (ma préférée !) accompagné d’un thé vert à la menthe, j’ai cherché des nouvelles recettes de préparation rapide maison et j’ai fait la découverte du Bowlcake…variante du Mugcake.

Pour la curiosité, non, je ne suis pas fan des Mugcakes où alors je n’ai pas goûté le Mugcake qui me fera changer d’avis. J’ai tout de même essayé le Bowlcake, renouant ainsi avec les flocons d’avoine. (Ce qui n’est pas plus mal car c’est un bon allié quand on cherche à dilapider ses kilos. Les flocons sont faibles en calories et ont un indice de satiété élevé. )

Pour 1 Bowlcake d’une part et 6 smartpoints pour ceux qui suivent WW

bowlcake

1 banane

1 blanc d’oeuf

1 CS de levure chimique

3 CS de lait écrémé

30 gr de flocons d’avoine

10 gr de noix de pécan hachée

On peut réaliser directement la recette dans le bol. Pour ma part, je l’ai fait dans un cul de jatte, j’ai huilé légèrement avec un coton la paroi d’un bol avant de verser la préparation dedans (pour faciliter le démoulage)

J’ai coupé la banane en deux. J’ai écrasé une partie et réservé l’autre pour la décoration. J’ai ajouté le blanc d’oeuf, la levire, le lait, l’avoine et les noix de pécan. J’ai bien mélangé. Puis j’ai versé la préparation dans le bol légèrement huilé.

J’ai placé le bol au centre de mon micro-onde et l’ai fait cuire à pleine puissance pendant 3 minutes.

J’ai placé une assiette au-dessus du bol et je l’ai retourné. Après quelques tapotements, le Bowlcake a fini par lâcher prise. Je l’ai décoré de rondelles de banane restante et suis passée à la dégustation.

Je trouve ça plutôt bon mais la banane écrasée est quasi inexistante du point de vue du goût. Je suis donc contente de l’avoir mis en déco. Les flocons d’avoine et les noix de pécan se marient très bien. Par contre, je réduirai la quantité de la levure à une cuillère à café pour moins sentir son goût.

Avec un thé ou un café, c’est parfait pour démarrer la journée !

😉