La jeune fille, le diable et le moulin

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Le 15 décembre dernier, je suis allée voir l’adaptation d’un conte au Théâtre du Nord, lieu incontournable situé sur la Grand’Place de Lille. Depuis mon installation dans la métropole lilloise, je n’avais pas encore eu l’occasion d’aller voir un spectacle dans cet un ancien corps de garde du XVIIIe siècle.

Cette soirée fut un vrai moment de bonheur ! C’était un jeudi soir et une amie (issue d’une rencontre Blablacar un 14 juillet sur le trajet Amiens-Lille) m’a rejoint en ville. Après un tour au marché de Noël et une dégustation de chocolats italiens, nous avons été casser la croûte ! C’est ainsi que nous avons découvert le Gorilla, une enseigne, rue de Paris, qui sert tous les jours sauf le dimanche de 8h à 21h, des des Bruschettas, des Gorillas (wraps), des Pastas, des Soupes à agrémenter de « topping » selon l’envie.

Note à moi-même : bruschettas guacamole, roquette, tomates séchées et viande de boeuf bio séchée.

A 20h, nous étions aux portes du Théâtre du Nord. Après les fouilles relatives au plan Vigipirate, nous sommes entrées et avons pris place à quelques mètres de la scène. C’est le hasard d’un article dans le quotidien la Voix du Nord qui m’a fait connaître la programmation du Théâtre et pour le coup, le tarif était très abordable, 15 euros pour ma place, 8 euros pour mon amie, privilège de la jeunesse …

La jeune fille, le diable et le moulin est l’adaptation en pièce de théâtre d’un conte de Olivier Py joué par quatre talentueux comédiens : François Michonneau, Léo Muscat, Benjamin Ritter et Delia Sepulcre Nativi.olivier-py-le-directeur-du-festival-d-avignon_

Pour info, Olivier Py est un dramaturge et metteur en scène français. Comédien et réalisateur, il est aussi directeur du festival d’Avignon depuis 2014, la plus importante manifestation de théâtre et de spectacle vivant en France, fondé en en septembre 1947 par Jean Vilar, et l’une des plus importantes au monde par le nombre de créations et de spectateurs réunis.

C’est d’ailleurs à l’occasion du festival d’Avignon en 2014 que la pièce fut reprise pour donner celle à laquelle j’ai assisté. Si elle est programmée dans votre ville, n’hésitez pas à prendre une place et profiter de ce moment. Vous pouvez y aller sans souci avec des enfants.

CANEVAS DE LA PIECE

Un meunier miséreux et bien naïf signe un pacte avec un inconnu qui lui promet la richesse en échange de ce qui se trouve derrière son moulin. Le meunier croit avoir promis son grand pommier mais c’est sa fille qu’il vient de donner au Diable. Quand ce dernier vient la chercher, les larmes de l’enfant l’empêchent d’en prendre possession. Mais son père, menacé par le Diable, lui coupe les mains… Mutilée, la jeune fille s’enfuit … Son voyage est long et semé d’embûches, elle y rencontre un jardinier bienveillant et un prince charmant…

La mise en scène simple mais efficace m’a beaucoup plus. Ils sont quatre et tout de suite, ils m’ont emporté dans leur univers. Ce n’est pas seulement des tirades théâtrales, c’est aussi de la poésie, de la musique et un tas d’émotions qui m’ont fait vibrer.

Je vous laisse en compagnie du trailer de la pièce.

 

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La Tortue Rouge

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À travers l’histoire d’un naufragé sur une île déserte tropicale peuplée de tortues, de crabes et d’oiseaux, La Tortue rouge raconte les grandes étapes de la vie d’un être humain.

Énigmatique, n’est-ce pas ?

C’est un peu pour cette raison que j’ai choisi ce film pour clore ma semaine, entre Le Monde de Dory et les Tortues Ninja 2… Installée confortablement dans le siège du ciné, l’écran mythique …

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… est apparu, me réconfortant sur la production qui allait suivre.

Le film d’animation s’ouvre sur un homme qui affronte une tempête en plein océan et qui se raccroche à la vie, tant bien que mal. Il échoue sur une île déserte mais pleine de vie : crabes, oiseaux, chauve souris, poissons … Il se met tout de suite à l’ouvrage pour quitter l’île au plus vite mais un étrange phénomène l’en empêche….

J’ai tout de suite été séduite par le graphisme magnifique, les différentes textures, les sons et la bande son. La parole est exempte du film ce qui renforce l’aspect contemplatif des aventures rencontrées par le naufragé. Son personnage est vraiment bien travaillé. Je me suis rapidement attachée à lui, craignant pour sa vie…  Ce qui arrive par la suite est à mi chemin entre onirie et réalité.

Il y avait quelques enfants dans la salle. Je ne suis pas sûre que ce conte soit réellement à leurs destination. Cependant, le format d’1h20 est parfait ; il n’y a pas de longueur et la conclusion ne s’achève pas dans les larmes. Au contraire, il y a deux lectures possibles … mais je vous laisserai découvrir cela par vous-même.

La Tortue Rouge est projet que nous devons à l’imaginaire de Hayao Miyazaki. Il a vu le jour en 2008 mais occupé à d’autres réalisations, ce projet aura mis 8 ans pour s’accomplir. Le réalisateur du film, Michael de Wit, un néerlandais explique : « La genèse (de la production) est assez incroyable. Tout a commencé par un mail du studio Ghibli qui avait deux questions. « On aime beaucoup votre court métrage Père et fille, est-ce que vous avez pensé le distribuer au Japon parce que ça nous intéresse ? » Et la seconde question était : « est-ce que vous voudriez faire un long métrage avec nous ? » Cela m’a évidemment plus que surpris car j’avais déjà rencontré brièvement Takahata à deux occasions. Je connaissais aussi Toshio Suzuki, mais il n’avait jamais été question de collaborer ensemble. J’ai rapidement compris qu’ils voulaient essayer d’initier un projet dont j’écrirai l’histoire et assurerai la réalisation en Europe.« 

Il ne faut jamais se presser dans les projets car ce film est pour moi un chef d’oeuvre en tous points.

Je vous laisse en compagnie de la bande son qui m’a littéralement rendue euh…. Bref j’ADORE ! Mes moments préférés sont lorsque la soprane intervient, rappelant les chants d’opéra de Mononoke Hime, les passages rapides et style percussion et les violons et violoncelles et enfin, presque tout au final. COUP DE CŒUR !

Tortue rouge

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The Garden Of Words

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Takao, qui est en apprentissage pour devenir cordonnier, sèche les cours et dessine des chaussures dans un jardin de style japonais. Il y rencontre une mystérieuse femme, qui est plus âgée que lui. Par la suite, et sans se donner rendez-vous, ils commencent à se voir encore et encore mais seulement les jours de pluie. Ils finissent par discuter ensemble et s’ouvrent l’un à l’autre. Mais la fin de la saison des pluies approche…

The Garden Of Words est un petit film d’animation… Je devrais plutôt parler d’un petit bijou réalisé par Makoto Shinkai. Petit car son format est de 45 min. En quelques minutes, Shinkai nous plonge dans une douce romance au visuel sublime, coloré, précis et dynamique. Un plaisir pour les yeux !

La relation qui se construit entre Takao et cette femme adulte dont il ignore tout est bien travaillée. Takao est un jeune lycéen qui rêve de devenir cordonnier, quand à elle, elle semble perdue. Elle annonce qu’elle aussi « sèche » le travail. Sa principale activité : boire de la bière et manger du chocolat. Peu à peu, par leur présence mutuelle, leur repas commun, leurs mots, ils vont s’entraider et aller de l’avant.

La narration se fait tantôt du point de vue de Takao, tantôt du point de vue de Yukino dont on découvre doucement l’identité et l’épreuve qui l’a amenée à sécher le travail, boire de la bière, manger du chocolat.

C’est le graphisme qui émerveille en premier lieu, le détail apporté à chaque plan, les transitions qui ne cassent pas le rythme. Vraiment magnifique !

Quelques images pour le plaisir …

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Merci Yukino mais toutes ces plaques de chocolat, c’est pas recommandé pour le régime !

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Spy

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Susan Cooper est une modeste et discrète analyste au siège de la CIA. Héroïne méconnue, elle assiste à distance l’un des meilleurs espions de l’agence, Bradley Fine, dans ses missions les plus périlleuses. Lorsque Fine disparaît et que la couverture d’un autre agent est compromise, Susan se porte volontaire pour infiltrer le redoutable univers des marchands d’armes et tenter d’éviter une attaque nucléaire…

Voici une comédie sortie au mois de juin que j’ai fini par aller voir et que j’ai adoré ! C’est bien simple, j’ai ri presque pendant tout le film, ça m’a fait passer une excellente soirée.

Nous découvrons Susan Cooper, l’oeil qui voit tout de l’agent secret Bradley Fine dont elle est secrètement amoureuse. Le jour où il disparaît, elle se sent redevable et se lance à la poursuite des méchants en endossant le rôle d’agent secret. On ne la verrait pas du tout en agent secrète et pourtant, on assiste à une métamorphose. Elle prend de l’assurance et agit comme tel.

C’est drôle et il n’y a pas de temps morts. Les rebondissants sont excellents. Pour dire, je n’avais même pas vu le rebondissement ultime…

Jude Law m’a fait une curieuse impression en agent secret. Bon, je veux dire, il est super beau tout ça…. Mais… Je l’avais aperçu dans Bienvenue à Gattaca quelques jours auparavant où il est bien plus jeune. Voilà donc pourquoi ça me faisait une impression bizarre.

Statham est terrible ! Le voir dans ce rôle c’est presque normal et il est à mourir de rire.

C’est une parodie des films d’agents secrets vraiment réussie. Peut-être à déconseiller aux moins de 12 ans car il y a 2 moments ultra rapide olé olé concernant un appareil photo. Mais autrement, vous passerez un excellent moment. Je l’ai vu en vostfr et je trouve que c’est mieux ainsi, il y a tellement de répliques balancées, ça perdrait en VF j’imagine. Bref…ce n’est que mon avis.

Solidarité aux assistantes ! On est capable !!!

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Récap’ Mensuel 06.15

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Un petit tour des films vus en ce mois de juin 2015

Ex-Machina

Caleb, 24 ans, est programmateur de l’une des plus importantes entreprise d’informatique au monde. Lorsqu’il gagne un concours pour passer une semaine dans un lieu retiré en montagne appartenant à Nathan, le PDG solitaire de son entreprise, il découvre qu’il va en fait devoir participer à une étrange et fascinante expérience dans laquelle il devra interagir avec la première intelligence artificielle au monde qui prend la forme d’un superbe robot féminin.

A défaut d’aller voir Jurassic World, je suis allée voir ce film dont la bande annonce m’avait piquée ! Je l’ai vu en vostfr, je ne sais pas s’il y a une différence avec la VF car mon petit frère a apprécié aussi. Caleb gagne un concours dont le gain est de passer une semaine avec son boss, un génie mystérieux qui vit dans un labo retiré du monde. Loin de s’ennuyer, il va participer à une expérience. Le cadre est vraiment étrange. Le boss est bizarre. On le ressent tout de suite et offre un cadre vraiment space. Caleb fait donc la rencontre avec Ava, une intelligence artificielle et doit déterminer si cette intelligence pourrait être confondue avec celle d’un être humain. On se pose beaucoup de questions par rapport à la relation qui naît entre Caleb et Ava.  Si Ava avait l’aspect d’un cube, les échanges auraient-ils été les mêmes ?

Attention SPOILER, sélectionner le paragraphes pour dévoiler le Spoil. Caleb est-il une expérience dans une expérience ? Il saigne…mais est-il vraiment humain ? Le doute persiste dans mon esprit. Peut-être la réalisation laisse-t-elle ce choix en suspend… Et ensuite, que se passe-t-il ? J’aimerai bien une suite sur Ava qui appréhende notre monde, que va-t-elle devenir ? Fin du SPOILER.

Vice Versa

Au Quartier Général, le centre de contrôle situé dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au travail. À leur tête, Joie, débordante d’optimisme et de bonne humeur, veille à ce que Riley soit heureuse. Peur se charge de la sécurité, Colère s’assure que la justice règne, et Dégoût empêche Riley de se faire empoisonner la vie – au sens propre comme au figuré. Quant à Tristesse, elle n’est pas très sûre de son rôle. Les autres non plus, d’ailleurs…
Lorsque la famille de Riley emménage dans une grande ville, avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant, les Émotions ont fort à faire pour guider la jeune fille durant cette difficile transition.

Je trouve que les studios PICSAR ont fait très fort une nouvelle fois. Drôle et intelligent. Je ne suis pas sûre qu’il soit fait pour les petits enfants car c’est peut-être un peu complexe. J’aime beaucoup la fin où le point de vue passe dans le centre de contrôle de différentes personnes : le joueur de hockey, la maîtresse d’école, le chien, le chat. Eh…effectivement, la toute dernière phrase de Joie est évocatrice d’une suite !

La Classe américaine : Le Grand Détournement

George Abitbol, « l’homme le plus classe du monde » meurt en prononçant les mystérieux mots « Monde de merde ». Les journalistes Dave, Peter et Steven mènent l’enquête…

Ce film étonnant date de 1993 et a été réalisé par Michel Hazanavicius et Dominique Mezerette. Étonnant parce qu’il s’agit d’extraits de films de la Warner Bross entre 1950 et 1980 montés et doublés avec les vrais voies françaises à la sauce des réalisateurs. L’histoire complètement loufoque se tient très bien. D’un point de vue artistique, je trouve ça génial. Voici la première phrase du film (qui vous annonce la couleur) : « Attention ! ce flim n’est pas un flim sur le « cyclimse ». Merci de votre compréhension »

Prochain film à voir de juin : 

Spy

Susan Cooper est une modeste et discrète analyste au siège de la CIA. Héroïne méconnue, elle assiste à distance l’un des meilleurs espions de l’agence, Bradley Fine, dans ses missions les plus périlleuses.
Lorsque Fine disparaît et que la couverture d’un autre agent est compromise, Susan se porte volontaire pour infiltrer le redoutable univers des marchands d’armes et tenter d’éviter une attaque nucléaire…

L’assistante qui remplace l’agent secret, c’est du nouveau ! ça a l’air bourré d’humour alors je vais y aller rapidement !

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Et vous, qu’est-ce que vous avez été voir en Juin ? Qu’est-ce qui vous a plu ? Ou déplu ?

Salem

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Voici la série américaine qui me tient en haleine depuis deux semaines. Produite par HBO, oui, celle-là même qui fait Game Of Thrones, nous présente une nouvelle série tout aussi addictive et sanglante. Bon… je ne suis pas sûre qu’elle rassemble autant de monde mais…moi, elle a su captiver mon attention.

C’est une nouvelle vision des mythiques sorcières de Salem. Dans un siècle où les puritains font loi, nous suivons la vie dramatique de Mary Walcott dont le grand amour est exilé à la guerre par le grand manitou de la ville, George Sibley. Les deux amants s’étaient promis de s’aimer toujours et se retrouver mais les années passent avant que John Alden ne revienne sur les terres de Salem.

Sept ans passent et lorsque John fait son come-back, les choses ont bien changé. Mary est devenue la femme la plus puissante et la plus riche de Salem. La conséquence d’un mariage arrangé avec ledit George Sibley, dont la famille a participé à la fondation de la ville.

Un problème majeur réside à Salem, l’existence des sorcières. Leur pacte avec le maître des ténèbres en font des créatures viles à exécuter rapidement.

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Mary est devenue l’une d’elle et même leur leader. Les anciens espèrent d’elles qu’elle mènera à bien le grand rituel qu’ils préparent depuis des lunes. On découvre alors qu’à l’image des hommes normaux, les sorciers ont aussi des dissidences et se font des luttes de pouvoir de la mort !

La série me fait penser à un huis-clos puisque tout se passe sur les terres de la ville de Salem.

C’est assez pour introduire plusieurs personnages comme :

Mary Sibley et sa servante, Tituba, par laquelle elle est initiée.

Le Magistrat Hale, descendant d’une ancienne lignée de sorciers ; sa femme et sa fille qui ignore qu’elle a hérité des gênes. J’aime beaucoup ce personnage qu’est Anne Hale. J’ai l’espoir qu’elle soit la première sorcière blanche. Or, la magie disponible à Salem est noire…comme la mort.

Le révérend Cotton Mather, fils du grand chasseur de sorcière Increase Mather. Ces deux-là sont en constant désaccord.

John Alden, revenu par amour.

Le révérend Lewis et sa fille Mercy qui est extraordinaire dans sa folie.

Isaac, dit Isaac le Fornicateur, marqué au fer en début de saison pour avoir commis le péché d’onanisme. Il me fait penser à un familier à sorcières car il est un serviteur dévoué à la cause de Mary.

Le choix des acteurs est vraiment bon. Mary est une beauté froide, je la trouve vraiment dangereux. Tituba a ce côté exotique. Est-ce une sorcière païenne ? Le Magistrat Hale, bel homme, qui assure sa fonction dans le rôle d’un humain classique. Sa fille a les cheveux roux, signe de sorcellerie, non ? Pas à Salem en tout cas…

Les sorcières sont aussi belles que laides et leurs rituels sont sanglants.

La première saison compte treize épisodes, et donc pas d’épisodes hors sujet. Le dernier épisode est une torture (qui n’est pas sens rappeler GoT) puisque de nouvelles problématiques jaillissent !

La saison suivante est en cours de production et…j’ai trop envie de connaître la fin en espérant qu’il n’y aura pas ce nouveau cliffhanger !

The Age Of Adaline

Il y a des films comme ça qui passe totalement inaperçu au ciné. (et pour cause, c’est sorti en e-cinéma – je ne comprends pas bien le principe) Merci au Streaming même si parfois c’est illégal. On peut faire des découvertes coup de cœur, comme c’est le cas de celui-ci. Si je vois le DVD, je n’hésiterai pas à l’acheter, à le voir et à le revoir.

Bloquée chez moi par un démon gastrique, j’ai traîné sur mes sites de stream à la recherche d’une nouveauté que je n’aurai pas vue au cinéma. La couverture d’un film a retenu mon attention. Tient… Ce ne serait-pas Blake Lively ? Et quelle étrange mais chouette couv’. Ces clichés datés d’années différentes. Serait-elle immortelle ?

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Après un accident qui aurait dû lui être fatal, la belle Adaline cesse de vieillir. Aujourd’hui, bien qu’ayant vécu près de huit décennies, elle est toujours âgée de 29 ans. Après avoir mené une existence solitaire afin de ne jamais révéler son secret, une rencontre fortuite avec le philanthrope et charismatique Ellis Jones, va raviver sa passion de la vie et de l’amour.

Je ne connais pas grand-chose de la vie de Blake Lively. Un moteur de recherches pourrait certainement me renseigner mais… en fait, je m’en fiche un peu. Il y a quelque chose que j’aime chez elle. Un truc unique. Je l’ai connu dans l’adaptation d’un célèbre best-seller : 4 filles et 1 jean. Séries de livres jeunesse pour fille que je recommande d’ailleurs.

Puis dans dans la série Gossip Girl. Etonnant ! Pas une once de fantastique et pourtant, j’ai accroché ! Et enfin dans un film devenu coup de cœur : Les Vies Privées de Pippa Lee.

Mais revenons à Adaline, une merveilleuse romance sur fond dramatique qui raconte l’histoire d’une femme exceptionnelle qui a cessé de vieillir l’année de ses 29 ans. Le tout expliqué par un phénomène scientifique qui tient la route. Sa vie passée est joliment introduite et nous révèle qu’elle est née en 1908 à San Francisco, qu’elle s’y est mariée et qu’elle a eu une petite fille. Suite à un accident qui aurait pu lui couter la vie, elle ne vieillit plus causant le doute et la suspicion chez ceux qui l’entoure. Comment expliquer ce phénomène ? Comment prouver qu’elle est bien qui elle prétend être ? Afin d’éviter la traque, Adaline choisit la fuite et s’impose des règles de vie comme changer d’identité et de ville tous les dix ans. Ce qui naturellement l’empêche de construire des relations amicales ou plus sur du long terme. Elle ne fréquente que sa fille de temps en temps qu’on appréhende en sénior et son compagnon canin un Cavalier King Charles. Rien ne fait mention à ce propos, je me demande pourquoi cette race de chien précisément… Peut-être tout simplement sa race préféré. Il est étonnant de voir que les rôles d’un point de vue métaphysique sont inversés. La mère de 29 ans et la fille de 89 ans. C’est très bien joué, on y voit que du feu et c’est attendrissant.

Lorsqu’Ellis arrive dans le décor, j’ai été importuné par la curiosité. Beau brun…plein de charme… déjà vu quelque part mais où …. ? Arrrg… Grrrr !!!! Petite recherche sur Allociné pour recouvrer l’identité de l’acteur et principal le rôle dans lequel je l’ai vu. Michiel Huisman – alias Daario Naharis dans la série Game Of Thrones. Le savoir comblé, j’ai pu revenir sereinement au film.

Adaline qui se fait alors passer pour Jenny et qui travaille dans une bibliothèque est chamboulée par l’arrivée de cet homme. Elle se refuse à cette possibilité puis fini par s’attacher. Partagée par l’envie de consommer ce bonheur et la fuite salvatrice, Adaline accepte de passer un week-end chez les parents d’Ellis à l’occasion de leurs quarante ans de mariage. Quelle n’est pas la surprise lorsque le père du jeune homme, William (Harrison Ford, pas mal en mode sénior) la reconnaît en tant qu’Adaline…

Alors là, c’est autant le bazar pour le père qui voit en elle la jeune femme qu’il avait failli épouser avant de rencontrer la mère de ses enfants ; mais également pour Adaline qui se fait passer pour Jenny, la fille de celle-ci. Une copie conforme dans les moindres détails et dont la présence de William rebascule dans un passé quarante ans plus tôt, un passé qu’elle a dû fuir afin de ne pas finir comme sujet de recherche pour la science.

L’histoire se dénoue d’une manière attendue et inattendue à la fois. J’ai ris et eu des larmes.

Le tout dernier instant du film m’a beaucoup plu.

Bravo à la réalisation pour cette superbe romance sur fond fantastique !

Adaline de 1908 à 2015 a traversé les âges et les époques. Voici quelques images glanées sur le net. Attention, elles ne sont pas libres de droit.

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J’espère que je ne vous en ai pas trop révéler et que vous aurez envie de visionner le film. Revenez me voir avec vos impressions !