The Greatest Showman

Il y a un biopic que j’ai beaucoup aimé dernièrement. J’avais vu la bande annonce mais je n’avais pas réalisé qu’il s’agissait d’un film musical. Ce fut la petite surprise du ciné. Mais, ça va, c’est un genre qui me plaît. J’ai eu l’impression de voir un spectacle, ce fut très agréable.

The Greatest Showman célèbre la naissance du show-business et l’émerveillement que l’on éprouve lorsque les rêves deviennent réalité. Inspirée par l’ambition et l’imagination de P.T Barnum, voici l’histoire d’un visionnaire parti de rien qui a créé un spectacle devenu un phénomène planétaire.

Je l’ai trouvé vraiment beau tant dans l’esthétique que dans la musique. Ok, ce n’est pas de la grande musique mais les mélodies sont jolies et les textes ont du sens.  Seul bémol, la chanteuse d’opéra qu’on n’entend pas une seule fois chanter du lyrique…C’est beau mais c’est pas ça…Humph…déception… Passons.

The Greatest Showman s’inspire de la vie réelle de Phyneas Taylor Barnum, l’inventeur des « freaks shows ». Vous savez, ces expositions que vous avez pu voir dans des vieux films américains. Parce que ça a été une grande mode ! Il s’agissait de montrer des êtres humains à l’aspect monstrueux pour inspirer la peur et gagner des sousous. L’homme le plus grand du monde ou le plus petit, femme à barbe, femme à deux, voir trois têtes … La saison 4 de la série « American Horror Story » illustre parfaitement ce concept. D’ailleurs, c’est une série géniale !

Bref, par la suite, Phyneas Taylor Barnum devint le concepteur des spectacles vivants nommés Cirque !

Le rôle principal est interprété par Hugh Jackman 🙂  et même si je ne suis pas fan de Zac Effron, j’ai adoré tout le casting !

Phyneas Taylor Barnum est persévérant et ambitieux. Il a des rêves qui deviennent réalité et émerveillent son entourage. Seulement, il n’est jamais satisfait et cherche à être aimé de tous… ou bien est-ce lui qu’il essaie de satisfaire ? Le film ne parle bien sûr pas que de lui mais des différences, de l’acceptation des autres, ils ont beau être difformes, ils n’en sont pas moins humain. Les Freaks vont se trouver une famille et ne plus se cacher. 🙂

 

 

Je vous invite à découvrir la reprise de Rewrite the Stars illustrée par la photo ci-dessous par le groupe The Piano Guys, version non chantée mais tout aussi belle 🙂   Par ici !

 

Et la chanson qui a remporté un grand succès : This Is Me

 

I’m not a stranger to the dark
Je ne suis pas étranger à l’obscurité
Hide away, they say
Cache-toi, disent-ils
‘Cause we don’t want your broken parts
Parce que nous ne voulons pas de tes parties cassées
I’ve learned to be ashamed of all my scars
J’ai appris à être honteux de toutes mes cicatrices
Run away, they say
Fuis, disent-ils
No one will love you as you are
Personne ne t’aimera comme tu es

(Pre-Chorus)
But I won’t let them break me down to dust
Mais je ne les laisserai pas me réduire en poussière
I know that there’s a place for us
I sais qu’il y a une place pour nous
For we are glorious
Car nous sommes glorieux

(Chorus)
When the sharpest words wanna cut me down
Quand les mots les plus cinglants voudront m’abattre
I’m gonna send a flood, gonna drown them out
J’enverrai un déluge qui les noiera
I am brave, I am proof
Je suis courageux, je le prouve
I am who I’m meant to be, this is me
Je suis qui je suis supposé être, je suis moi
Look out ’cause here I come
Fais le guet parce que j’arrive
And I’m marching on to the beat I drum
Et je marche au rythme que je joue
I’m not scared to be seen
Je n’ai pas peur d’être vu
I make no apologies, this is me
Je ne m’excuse pas, je suis moi

 

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La jeune fille, le diable et le moulin

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Le 15 décembre dernier, je suis allée voir l’adaptation d’un conte au Théâtre du Nord, lieu incontournable situé sur la Grand’Place de Lille. Depuis mon installation dans la métropole lilloise, je n’avais pas encore eu l’occasion d’aller voir un spectacle dans cet un ancien corps de garde du XVIIIe siècle.

Cette soirée fut un vrai moment de bonheur ! C’était un jeudi soir et une amie (issue d’une rencontre Blablacar un 14 juillet sur le trajet Amiens-Lille) m’a rejoint en ville. Après un tour au marché de Noël et une dégustation de chocolats italiens, nous avons été casser la croûte ! C’est ainsi que nous avons découvert le Gorilla, une enseigne, rue de Paris, qui sert tous les jours sauf le dimanche de 8h à 21h, des des Bruschettas, des Gorillas (wraps), des Pastas, des Soupes à agrémenter de « topping » selon l’envie.

Note à moi-même : bruschettas guacamole, roquette, tomates séchées et viande de boeuf bio séchée.

A 20h, nous étions aux portes du Théâtre du Nord. Après les fouilles relatives au plan Vigipirate, nous sommes entrées et avons pris place à quelques mètres de la scène. C’est le hasard d’un article dans le quotidien la Voix du Nord qui m’a fait connaître la programmation du Théâtre et pour le coup, le tarif était très abordable, 15 euros pour ma place, 8 euros pour mon amie, privilège de la jeunesse …

La jeune fille, le diable et le moulin est l’adaptation en pièce de théâtre d’un conte de Olivier Py joué par quatre talentueux comédiens : François Michonneau, Léo Muscat, Benjamin Ritter et Delia Sepulcre Nativi.olivier-py-le-directeur-du-festival-d-avignon_

Pour info, Olivier Py est un dramaturge et metteur en scène français. Comédien et réalisateur, il est aussi directeur du festival d’Avignon depuis 2014, la plus importante manifestation de théâtre et de spectacle vivant en France, fondé en en septembre 1947 par Jean Vilar, et l’une des plus importantes au monde par le nombre de créations et de spectateurs réunis.

C’est d’ailleurs à l’occasion du festival d’Avignon en 2014 que la pièce fut reprise pour donner celle à laquelle j’ai assisté. Si elle est programmée dans votre ville, n’hésitez pas à prendre une place et profiter de ce moment. Vous pouvez y aller sans souci avec des enfants.

CANEVAS DE LA PIECE

Un meunier miséreux et bien naïf signe un pacte avec un inconnu qui lui promet la richesse en échange de ce qui se trouve derrière son moulin. Le meunier croit avoir promis son grand pommier mais c’est sa fille qu’il vient de donner au Diable. Quand ce dernier vient la chercher, les larmes de l’enfant l’empêchent d’en prendre possession. Mais son père, menacé par le Diable, lui coupe les mains… Mutilée, la jeune fille s’enfuit … Son voyage est long et semé d’embûches, elle y rencontre un jardinier bienveillant et un prince charmant…

La mise en scène simple mais efficace m’a beaucoup plus. Ils sont quatre et tout de suite, ils m’ont emporté dans leur univers. Ce n’est pas seulement des tirades théâtrales, c’est aussi de la poésie, de la musique et un tas d’émotions qui m’ont fait vibrer.

Je vous laisse en compagnie du trailer de la pièce.

 

😉

La Tortue Rouge

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À travers l’histoire d’un naufragé sur une île déserte tropicale peuplée de tortues, de crabes et d’oiseaux, La Tortue rouge raconte les grandes étapes de la vie d’un être humain.

Énigmatique, n’est-ce pas ?

C’est un peu pour cette raison que j’ai choisi ce film pour clore ma semaine, entre Le Monde de Dory et les Tortues Ninja 2… Installée confortablement dans le siège du ciné, l’écran mythique …

ghibli

… est apparu, me réconfortant sur la production qui allait suivre.

Le film d’animation s’ouvre sur un homme qui affronte une tempête en plein océan et qui se raccroche à la vie, tant bien que mal. Il échoue sur une île déserte mais pleine de vie : crabes, oiseaux, chauve souris, poissons … Il se met tout de suite à l’ouvrage pour quitter l’île au plus vite mais un étrange phénomène l’en empêche….

J’ai tout de suite été séduite par le graphisme magnifique, les différentes textures, les sons et la bande son. La parole est exempte du film ce qui renforce l’aspect contemplatif des aventures rencontrées par le naufragé. Son personnage est vraiment bien travaillé. Je me suis rapidement attachée à lui, craignant pour sa vie…  Ce qui arrive par la suite est à mi chemin entre onirie et réalité.

Il y avait quelques enfants dans la salle. Je ne suis pas sûre que ce conte soit réellement à leurs destination. Cependant, le format d’1h20 est parfait ; il n’y a pas de longueur et la conclusion ne s’achève pas dans les larmes. Au contraire, il y a deux lectures possibles … mais je vous laisserai découvrir cela par vous-même.

La Tortue Rouge est projet que nous devons à l’imaginaire de Hayao Miyazaki. Il a vu le jour en 2008 mais occupé à d’autres réalisations, ce projet aura mis 8 ans pour s’accomplir. Le réalisateur du film, Michael de Wit, un néerlandais explique : « La genèse (de la production) est assez incroyable. Tout a commencé par un mail du studio Ghibli qui avait deux questions. « On aime beaucoup votre court métrage Père et fille, est-ce que vous avez pensé le distribuer au Japon parce que ça nous intéresse ? » Et la seconde question était : « est-ce que vous voudriez faire un long métrage avec nous ? » Cela m’a évidemment plus que surpris car j’avais déjà rencontré brièvement Takahata à deux occasions. Je connaissais aussi Toshio Suzuki, mais il n’avait jamais été question de collaborer ensemble. J’ai rapidement compris qu’ils voulaient essayer d’initier un projet dont j’écrirai l’histoire et assurerai la réalisation en Europe.« 

Il ne faut jamais se presser dans les projets car ce film est pour moi un chef d’oeuvre en tous points.

Je vous laisse en compagnie de la bande son qui m’a littéralement rendue euh…. Bref j’ADORE ! Mes moments préférés sont lorsque la soprane intervient, rappelant les chants d’opéra de Mononoke Hime, les passages rapides et style percussion et les violons et violoncelles et enfin, presque tout au final. COUP DE CŒUR !

Tortue rouge

😉

The Garden Of Words

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Takao, qui est en apprentissage pour devenir cordonnier, sèche les cours et dessine des chaussures dans un jardin de style japonais. Il y rencontre une mystérieuse femme, qui est plus âgée que lui. Par la suite, et sans se donner rendez-vous, ils commencent à se voir encore et encore mais seulement les jours de pluie. Ils finissent par discuter ensemble et s’ouvrent l’un à l’autre. Mais la fin de la saison des pluies approche…

The Garden Of Words est un petit film d’animation… Je devrais plutôt parler d’un petit bijou réalisé par Makoto Shinkai. Petit car son format est de 45 min. En quelques minutes, Shinkai nous plonge dans une douce romance au visuel sublime, coloré, précis et dynamique. Un plaisir pour les yeux !

La relation qui se construit entre Takao et cette femme adulte dont il ignore tout est bien travaillée. Takao est un jeune lycéen qui rêve de devenir cordonnier, quand à elle, elle semble perdue. Elle annonce qu’elle aussi « sèche » le travail. Sa principale activité : boire de la bière et manger du chocolat. Peu à peu, par leur présence mutuelle, leur repas commun, leurs mots, ils vont s’entraider et aller de l’avant.

La narration se fait tantôt du point de vue de Takao, tantôt du point de vue de Yukino dont on découvre doucement l’identité et l’épreuve qui l’a amenée à sécher le travail, boire de la bière, manger du chocolat.

C’est le graphisme qui émerveille en premier lieu, le détail apporté à chaque plan, les transitions qui ne cassent pas le rythme. Vraiment magnifique !

Quelques images pour le plaisir …

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Merci Yukino mais toutes ces plaques de chocolat, c’est pas recommandé pour le régime !

😉

Spy

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Susan Cooper est une modeste et discrète analyste au siège de la CIA. Héroïne méconnue, elle assiste à distance l’un des meilleurs espions de l’agence, Bradley Fine, dans ses missions les plus périlleuses. Lorsque Fine disparaît et que la couverture d’un autre agent est compromise, Susan se porte volontaire pour infiltrer le redoutable univers des marchands d’armes et tenter d’éviter une attaque nucléaire…

Voici une comédie sortie au mois de juin que j’ai fini par aller voir et que j’ai adoré ! C’est bien simple, j’ai ri presque pendant tout le film, ça m’a fait passer une excellente soirée.

Nous découvrons Susan Cooper, l’oeil qui voit tout de l’agent secret Bradley Fine dont elle est secrètement amoureuse. Le jour où il disparaît, elle se sent redevable et se lance à la poursuite des méchants en endossant le rôle d’agent secret. On ne la verrait pas du tout en agent secrète et pourtant, on assiste à une métamorphose. Elle prend de l’assurance et agit comme tel.

C’est drôle et il n’y a pas de temps morts. Les rebondissants sont excellents. Pour dire, je n’avais même pas vu le rebondissement ultime…

Jude Law m’a fait une curieuse impression en agent secret. Bon, je veux dire, il est super beau tout ça…. Mais… Je l’avais aperçu dans Bienvenue à Gattaca quelques jours auparavant où il est bien plus jeune. Voilà donc pourquoi ça me faisait une impression bizarre.

Statham est terrible ! Le voir dans ce rôle c’est presque normal et il est à mourir de rire.

C’est une parodie des films d’agents secrets vraiment réussie. Peut-être à déconseiller aux moins de 12 ans car il y a 2 moments ultra rapide olé olé concernant un appareil photo. Mais autrement, vous passerez un excellent moment. Je l’ai vu en vostfr et je trouve que c’est mieux ainsi, il y a tellement de répliques balancées, ça perdrait en VF j’imagine. Bref…ce n’est que mon avis.

Solidarité aux assistantes ! On est capable !!!

😉

 

Récap’ Mensuel 06.15

logo ciné

 

Un petit tour des films vus en ce mois de juin 2015

Ex-Machina

Caleb, 24 ans, est programmateur de l’une des plus importantes entreprise d’informatique au monde. Lorsqu’il gagne un concours pour passer une semaine dans un lieu retiré en montagne appartenant à Nathan, le PDG solitaire de son entreprise, il découvre qu’il va en fait devoir participer à une étrange et fascinante expérience dans laquelle il devra interagir avec la première intelligence artificielle au monde qui prend la forme d’un superbe robot féminin.

A défaut d’aller voir Jurassic World, je suis allée voir ce film dont la bande annonce m’avait piquée ! Je l’ai vu en vostfr, je ne sais pas s’il y a une différence avec la VF car mon petit frère a apprécié aussi. Caleb gagne un concours dont le gain est de passer une semaine avec son boss, un génie mystérieux qui vit dans un labo retiré du monde. Loin de s’ennuyer, il va participer à une expérience. Le cadre est vraiment étrange. Le boss est bizarre. On le ressent tout de suite et offre un cadre vraiment space. Caleb fait donc la rencontre avec Ava, une intelligence artificielle et doit déterminer si cette intelligence pourrait être confondue avec celle d’un être humain. On se pose beaucoup de questions par rapport à la relation qui naît entre Caleb et Ava.  Si Ava avait l’aspect d’un cube, les échanges auraient-ils été les mêmes ?

Attention SPOILER, sélectionner le paragraphes pour dévoiler le Spoil. Caleb est-il une expérience dans une expérience ? Il saigne…mais est-il vraiment humain ? Le doute persiste dans mon esprit. Peut-être la réalisation laisse-t-elle ce choix en suspend… Et ensuite, que se passe-t-il ? J’aimerai bien une suite sur Ava qui appréhende notre monde, que va-t-elle devenir ? Fin du SPOILER.

Vice Versa

Au Quartier Général, le centre de contrôle situé dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au travail. À leur tête, Joie, débordante d’optimisme et de bonne humeur, veille à ce que Riley soit heureuse. Peur se charge de la sécurité, Colère s’assure que la justice règne, et Dégoût empêche Riley de se faire empoisonner la vie – au sens propre comme au figuré. Quant à Tristesse, elle n’est pas très sûre de son rôle. Les autres non plus, d’ailleurs…
Lorsque la famille de Riley emménage dans une grande ville, avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant, les Émotions ont fort à faire pour guider la jeune fille durant cette difficile transition.

Je trouve que les studios PICSAR ont fait très fort une nouvelle fois. Drôle et intelligent. Je ne suis pas sûre qu’il soit fait pour les petits enfants car c’est peut-être un peu complexe. J’aime beaucoup la fin où le point de vue passe dans le centre de contrôle de différentes personnes : le joueur de hockey, la maîtresse d’école, le chien, le chat. Eh…effectivement, la toute dernière phrase de Joie est évocatrice d’une suite !

La Classe américaine : Le Grand Détournement

George Abitbol, « l’homme le plus classe du monde » meurt en prononçant les mystérieux mots « Monde de merde ». Les journalistes Dave, Peter et Steven mènent l’enquête…

Ce film étonnant date de 1993 et a été réalisé par Michel Hazanavicius et Dominique Mezerette. Étonnant parce qu’il s’agit d’extraits de films de la Warner Bross entre 1950 et 1980 montés et doublés avec les vrais voies françaises à la sauce des réalisateurs. L’histoire complètement loufoque se tient très bien. D’un point de vue artistique, je trouve ça génial. Voici la première phrase du film (qui vous annonce la couleur) : « Attention ! ce flim n’est pas un flim sur le « cyclimse ». Merci de votre compréhension »

Prochain film à voir de juin : 

Spy

Susan Cooper est une modeste et discrète analyste au siège de la CIA. Héroïne méconnue, elle assiste à distance l’un des meilleurs espions de l’agence, Bradley Fine, dans ses missions les plus périlleuses.
Lorsque Fine disparaît et que la couverture d’un autre agent est compromise, Susan se porte volontaire pour infiltrer le redoutable univers des marchands d’armes et tenter d’éviter une attaque nucléaire…

L’assistante qui remplace l’agent secret, c’est du nouveau ! ça a l’air bourré d’humour alors je vais y aller rapidement !

😉

Et vous, qu’est-ce que vous avez été voir en Juin ? Qu’est-ce qui vous a plu ? Ou déplu ?

Salem

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Voici la série américaine qui me tient en haleine depuis deux semaines. Produite par HBO, oui, celle-là même qui fait Game Of Thrones, nous présente une nouvelle série tout aussi addictive et sanglante. Bon… je ne suis pas sûre qu’elle rassemble autant de monde mais…moi, elle a su captiver mon attention.

C’est une nouvelle vision des mythiques sorcières de Salem. Dans un siècle où les puritains font loi, nous suivons la vie dramatique de Mary Walcott dont le grand amour est exilé à la guerre par le grand manitou de la ville, George Sibley. Les deux amants s’étaient promis de s’aimer toujours et se retrouver mais les années passent avant que John Alden ne revienne sur les terres de Salem.

Sept ans passent et lorsque John fait son come-back, les choses ont bien changé. Mary est devenue la femme la plus puissante et la plus riche de Salem. La conséquence d’un mariage arrangé avec ledit George Sibley, dont la famille a participé à la fondation de la ville.

Un problème majeur réside à Salem, l’existence des sorcières. Leur pacte avec le maître des ténèbres en font des créatures viles à exécuter rapidement.

affiche salem

Mary est devenue l’une d’elle et même leur leader. Les anciens espèrent d’elles qu’elle mènera à bien le grand rituel qu’ils préparent depuis des lunes. On découvre alors qu’à l’image des hommes normaux, les sorciers ont aussi des dissidences et se font des luttes de pouvoir de la mort !

La série me fait penser à un huis-clos puisque tout se passe sur les terres de la ville de Salem.

C’est assez pour introduire plusieurs personnages comme :

Mary Sibley et sa servante, Tituba, par laquelle elle est initiée.

Le Magistrat Hale, descendant d’une ancienne lignée de sorciers ; sa femme et sa fille qui ignore qu’elle a hérité des gênes. J’aime beaucoup ce personnage qu’est Anne Hale. J’ai l’espoir qu’elle soit la première sorcière blanche. Or, la magie disponible à Salem est noire…comme la mort.

Le révérend Cotton Mather, fils du grand chasseur de sorcière Increase Mather. Ces deux-là sont en constant désaccord.

John Alden, revenu par amour.

Le révérend Lewis et sa fille Mercy qui est extraordinaire dans sa folie.

Isaac, dit Isaac le Fornicateur, marqué au fer en début de saison pour avoir commis le péché d’onanisme. Il me fait penser à un familier à sorcières car il est un serviteur dévoué à la cause de Mary.

Le choix des acteurs est vraiment bon. Mary est une beauté froide, je la trouve vraiment dangereux. Tituba a ce côté exotique. Est-ce une sorcière païenne ? Le Magistrat Hale, bel homme, qui assure sa fonction dans le rôle d’un humain classique. Sa fille a les cheveux roux, signe de sorcellerie, non ? Pas à Salem en tout cas…

Les sorcières sont aussi belles que laides et leurs rituels sont sanglants.

La première saison compte treize épisodes, et donc pas d’épisodes hors sujet. Le dernier épisode est une torture (qui n’est pas sens rappeler GoT) puisque de nouvelles problématiques jaillissent !

La saison suivante est en cours de production et…j’ai trop envie de connaître la fin en espérant qu’il n’y aura pas ce nouveau cliffhanger !