Avant toi

Avant toi

Lou est une fille ordinaire qui mène une vie monotone dans un trou paumé de l’Angleterre dont elle n’est jamais sortie. Quand elle se retrouve au chômage, elle accepte un contrat de six mois pour tenir compagnie à un handicapé. Malgré l’accueil glacial qu’il lui réserve, Lou va découvrir en lui un jeune homme exceptionnel, brillant dans les affaires, accro aux sensations fortes et voyageur invétéré. Mais depuis l’accident qui l’a rendu tétraplégique, Will veut mettre fin à ses jours. Lou n’a que quelques mois pour le faire changer d’avis.

Il y a quelques mois, suite au visionnage de la bande annonce, je me suis empressée d’acheter ce titre et de le découvrir !

Un très bon premier roman (car je ne savais pas alors qu’il existait une suite, Après toi) qui pose un cadre que j’ai été contente de retrouver par la suite.

La narration fluide à la première personne nous embarque rapidement dans l’univers de Louisa Clarke. J’ai adoré tous les personnages et leurs enjeux. Bien sûr, l’accent de ce premier roman est mis sur la relation que va nouer la narratrice et Will Traynor. J’ai beaucoup ri et pleuré. Inévitablement, le lecteur est sensibilisé à cet état terrible qu’est la tétraplégie et au sujet de controverse qu’est la fin de vie.

C’est le genre de livre qui donne matière à réflexion et qui ne tombe pas dans le pathétique larmoyant. Je vous le garantie et pour que la boucle soit bouclée, je vous recommande le second tome.

😉

Note :  Je suis allée voir le film sur le grand écran. C’était bon de retrouver l’univers de Louisa Clarke et de voir les lieux, les paysages et enfin les personnages ! Certains aspects ont été passés sous silence mais n’empêche pas l’histoire de se dérouler. Will Traynor a rajeuni par exemple et sa soeur Georgina est inexistante tout comme d’autres personnages. La suite sera-t-elle portée à l’écran ? Pas sûre, il faudra faire quelques réajustements. Mais … allez donc le voir et n’oubliez pas votre boîte à mouchoirs !

Chaumont sur Loire

Cet été, j’ai fait un road-trip avec mon petit frère et ma clio ! Nous avons sillonné plusieurs régions de France et nous sommes arrêtés en Ille et Vilaine, en Touraine et dans le département de la Vienne. Voici un souvenir de notre après-midi du 30 juillet 2016.

Basés dans une maison Airbnb à Château-Renault, mon frère et moi avons rejoint Sandra et son ami à quelques kilomètres d’Amboise pour faire route commune vers Chaumont sur Loire. C’était la première fois que je rencontrais Sandra en chair et en os. Nous nous sommes connues grâce à nos blogs voilà plusieurs années et enfin THE rencontre. Le coup de cœur amical s’est confirmé. J’ai adoré cette demi-journée !

Il y a quelques semaines, quand Sandra me parlait de visiter des jardins, je ne m’attendais pas du tout à cette dimension, 32 hectares de jardins et de poésie. Une après-midi ne suffit pas ! Nous avons fait 16 000 pas (merci mon fit-bit one)

Le château de Chaumont-sur-Loire se trouve sur les bords de la Loire, entre Amboise et Blois. On peut le visiter ainsi que ses jardins.  A travers les sentiers du parc, les installations de nombreux artistes contemporains surprennent les visiteurs. Cette année, 15 nouveaux artistes ont investi le Domaine, le Parc et ses dépendances.

Ce qui m’a beaucoup plu : les mini jardins à thème, les espaces « zen », les bambous et le jardin des brumes.

 

Pour finir cette bonne après-midi de marche et de contemplations, nous avons repris la voiture pour aller passer la soirée à Amboise. Une semaine plus tard, nous poserions notre tente au camping municipal pour 6 jours. Mais ce jour, nous avons rejoint Maeve à la Brasserie&Bar Hippeau pour un dîner. Ce fut l’occasion de rencontrer cette blogueuse que je connais depuis pile un an grâce à un mini swap d’été. Coup de cœur amical confirmé là aussi. Décidément, ce fut un 30 juillet riche en rencontres, en émotions et en émerveillement.

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3 Rue François 1er, 37400 Amboise

Mon coup de cœur au cours de ce repas fut pour le dessert : sorbet au basilic ! WAOUH ! J’ai eu envie de revenir pendant notre semaine à Amboise. Hélas … Nous avons été un peu plus haut, dans la rue Victor Hugo, chez un glacier maison et j’ai goûté caramel au lait/beurre salé et basilic/citron vert, une tuerie aussi !

…à bientôt pour de nouveaux souvenirs …

Ruler of books’tag

Ruler of Book tag

Je reviens vers vous avec un tag, Maeve du blog Mademoiselle Maeve lit des livres m’a nommé ! Et d’ailleurs, j’ai eu la chance de la rencontrer lors de mon road trip cet été ! Une superbe rencontre 🙂 et on a pas pensé à faire une photo. Rooo !! Mais ce n’est que partie remise. La Touraine m’a beaucoup plu. J’ai hâte d’y retourner !

1. Quel livre ferais-tu lire à tout le monde ?

Question  difficile. Tout le monde n’a pas les mêmes goûts, qui plus est. Je ne suis pas une grande lectrice de fantasy, pourtant, il y a une saga qui m’a beaucoup plu et fait rêver : Les Bannis et les Proscrits de James Clemens. Ce pourrait être ce livre là !

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Mais dans un registre moins fantasy, il y a aussi Un ange à la fenêtre de Darcy Chan, que j’ai d’ailleurs offert à ma meilleure amie après avoir succombé à cette lecture.

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2. Qu’est-ce que tu supprimerais dans l’univers des livres ?

Difficile de supprimer quoi que ce soit dans l’univers des livres. Je vois bien un aspect pourtant: beaucoup de livres sont imprimés en grande quantité pour un moindre coût. Les invendus partent au pilonnage. C’est un gaspillage de plus. J’apprécie les maisons d’éditions qui impriment à la demande.

03. A quel auteur demanderais-tu de t’écrire un livre ?

Euh … J’adore Graham Masterton et Serge Brussolo mais j’aurai trop peur de me retrouver à la sauce thriller fantastique-diabolico-folique ! Alors …soit Richelle Mead (j’adore sa saga Succubus Blues) ou Fanny Flaggs !

04. Quels livres supprimerais-tu de tes archives royales pour faire de la place ?

Comme pour Maeve, je supprimerai les livres que je n’aurais pas spécialement apprécié de lire et garderais ceux qui m’ont laissé un bon souvenir, ceux que je pourrais lire et relire avec grand plaisir.

05. A quel artiste/illustrateur de couverture demanderais-tu de peindre une fresque pour toi ?

Je demanderai certainement à Coliandre, illustrateur du nom de Xavier Collette, que j’ai découvert avec les magnifiques couvertures du Paris des Merveilles de Pierre Pevel.

06. Quel visage de personnage ferais-tu représenter sur ta monnaie royale ?

J’adorerai voir un Totoro sur ma monnaie royale !

07. A quel livre décernerais-tu le prix royal pour 2016 ?

Hum alors là, ça va être difficile car je n’ai pas beaucoup plus ce premier semestre 2016 …

Parmi tous ceux que j’ai lu, je choisi Premier appel du Paradis que je garde bien sûr dans mes archives royales !

Eh voilà, je m’en suis sortie avec ce Tag ! Pour ma part, les blogs nominés sont :

Libre à ces nominés de poursuivre ou non cette chaîne de tag !

 

😉

La Tortue Rouge

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À travers l’histoire d’un naufragé sur une île déserte tropicale peuplée de tortues, de crabes et d’oiseaux, La Tortue rouge raconte les grandes étapes de la vie d’un être humain.

Énigmatique, n’est-ce pas ?

C’est un peu pour cette raison que j’ai choisi ce film pour clore ma semaine, entre Le Monde de Dory et les Tortues Ninja 2… Installée confortablement dans le siège du ciné, l’écran mythique …

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… est apparu, me réconfortant sur la production qui allait suivre.

Le film d’animation s’ouvre sur un homme qui affronte une tempête en plein océan et qui se raccroche à la vie, tant bien que mal. Il échoue sur une île déserte mais pleine de vie : crabes, oiseaux, chauve souris, poissons … Il se met tout de suite à l’ouvrage pour quitter l’île au plus vite mais un étrange phénomène l’en empêche….

J’ai tout de suite été séduite par le graphisme magnifique, les différentes textures, les sons et la bande son. La parole est exempte du film ce qui renforce l’aspect contemplatif des aventures rencontrées par le naufragé. Son personnage est vraiment bien travaillé. Je me suis rapidement attachée à lui, craignant pour sa vie…  Ce qui arrive par la suite est à mi chemin entre onirie et réalité.

Il y avait quelques enfants dans la salle. Je ne suis pas sûre que ce conte soit réellement à leurs destination. Cependant, le format d’1h20 est parfait ; il n’y a pas de longueur et la conclusion ne s’achève pas dans les larmes. Au contraire, il y a deux lectures possibles … mais je vous laisserai découvrir cela par vous-même.

La Tortue Rouge est projet que nous devons à l’imaginaire de Hayao Miyazaki. Il a vu le jour en 2008 mais occupé à d’autres réalisations, ce projet aura mis 8 ans pour s’accomplir. Le réalisateur du film, Michael de Wit, un néerlandais explique : « La genèse (de la production) est assez incroyable. Tout a commencé par un mail du studio Ghibli qui avait deux questions. « On aime beaucoup votre court métrage Père et fille, est-ce que vous avez pensé le distribuer au Japon parce que ça nous intéresse ? » Et la seconde question était : « est-ce que vous voudriez faire un long métrage avec nous ? » Cela m’a évidemment plus que surpris car j’avais déjà rencontré brièvement Takahata à deux occasions. Je connaissais aussi Toshio Suzuki, mais il n’avait jamais été question de collaborer ensemble. J’ai rapidement compris qu’ils voulaient essayer d’initier un projet dont j’écrirai l’histoire et assurerai la réalisation en Europe.« 

Il ne faut jamais se presser dans les projets car ce film est pour moi un chef d’oeuvre en tous points.

Je vous laisse en compagnie de la bande son qui m’a littéralement rendue euh…. Bref j’ADORE ! Mes moments préférés sont lorsque la soprane intervient, rappelant les chants d’opéra de Mononoke Hime, les passages rapides et style percussion et les violons et violoncelles et enfin, presque tout au final. COUP DE CŒUR !

Tortue rouge

😉

Mon bourrelet et moi #2

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Ce dimanche matin aux environs de 7h40, après avoir lâchement abandonné ma couette pour un passage express aux petits coins, j’ai eu envie de me peser ! Voilà quelques jours que je n’avais pas procédé à l’état des lieux de ma surcharge pondérale.  L’obsession n’est plus là…tant mieux.

Je tâte la balance électrique. Je grimpe dessus. Un nombre à virgule s’affiche et je peste : « Ooh sérieux, affiche le bon poids, Balance ! Grr !! » Je descends, remets le compteur à 0kg, remonte. Un nombre à virgule s’affiche. Non !!! Je descends, remets à 0kg la machine, remonte. Un nombre à virgule s’affiche.  C’est pas vrai ! C’est pas vrai !! C’est vrai ?!!

C’est officiel, j’ai changé de dizaine !

– 10 kg depuis le 19 janvier 2016.

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Les choses qui ont changé et les découvertes :

3 repas trois fois par jour, équilibrés, avec une collation (10h30 – 11h) et un goûter (16h30-17h). Les collations et goûters ne sont pas systématiques. Généralement, plongée dans le feu de l’action professionnelle, il ne me vient pas à l’idée de casser la croûte !

Un vrai petit-déjeuner avec des aliments qui apportent l’énergie nécessaire ! Avant je mangeais des biscuits type Belvita de LU trempés dans un mug de lait chocolaté. En regardant la composition, on s’aperçoit qu’il y a plus de sucre que de céréales dans les biscuits et ou de cacao dans la poudre. Ce nouveau petit déjeuner que je consomme 5jours/7 est composé de : 2 biscottes, 2cc de confiture, 1 thé sans sucre, 1 fromage blanc 0% 1 cc de sucre et un fruit. Il me tient de 8h à 13h. Le week-end, bowlcake, porridge, régal du matin, salade de fruits …

Le thé sans sucre… Je pensais ne jamais y arriver et c’est chose faite. Selon une étude, il faut 3 semaines à l’organisme pour prendre l’habitude. Je note que le thé vert sans sucre passe mieux que le thé noir sans sucre, d’autant plus que j’oublie toujours l’étape de l’infusion… En revanche, du fromage blanc sans sucre, non !

Plaques de chocolat et autres sucreries. En ce qui concerne le chocolat, j’évite le chocolat au lait. Une bouchée en appelle une autre en appelle une autre en appelle une autre … J’opte donc pour un chocolat noir, aromatisé ou non, 1 à 2 carrés par jour, c’est suffisant. Parfois, 0 carré dans une semaine, ce n’est pas un plaisir quotidien ; de temps en temps, ça fait du bien. Le Lindt noir aux écorces de citron vert a volé la palme du Lindt noir aux graines de sésame. Et les bonbons ? Voilà mon péché mignon … depuis janvier, j’ai acheté 2 paquets et les ai proposé à mes collègues de sorte qu’au final, je n’ai mangé que 2 magnificats ça-et-là et aucune violette ^^ J’en consomme donc de temps en temps en très petite quantité. J’évite de me retrouver avec un paquet pour moi toute seule. Dans ces cas là, même si le prix est plus cher, il vaut mieux opter pour un mini sachet ou prendre des bonbons en vrac.

Et les gâteaux ? Je n’en cuisine plus beaucoup. Systématiquement, je les partage.

Fin avril, avec les collègues, nous avons fait la connaissance d’un super salon de thé poney-club à Lille, où on ne peut que saliver devant la vitrine de gatals. (si c’est comme ça qu’ils disent !) J’avais une méga obsession du cheesecake et pile le jour où nous y allons, il y a du cheesecake au citron. Qu’est-ce que je fais ? Eh bien, je CRAQUE ! Parce que OUI, on PEUT CRAQUER une fois de temps en temps. Il faut se faire plaisir et ce fut un pur moment de bonheur… Je peux même vous dire qu’à la pesée suivante, ça ne s’est même pas ressentie (-900gr) Ce salon de thé, victime de son succès, s’appelle L’Impertinente, 9 Boulevard Papin, 59800 Lille – Avis TripAdvisor

L'impertinente

Allez, une petite photo pour que vous vous rendiez compte …

Ma motivation doit être super forte, parce qu’après avoir goûté cette excellente part de cheesecake citron, puis une part de cheesecake au chocolat le 24 avril, jour de la Geek Day avec Adora, puis d’une part de triple chocolat la semaine suivante (ah les collègues …), je n’irai pas jusqu’à dire que ça m’a dégoûté mais … le désir obsessionnel de goûter à tous ces gâteaux s’est envolé. (Ok, j’ai envie de manger une part de leur délicieux carrot cake !!!!)

Nouveauté fruits crus pour moi : les myrtilles ! Vous me croirez ou non mais en 29 années d’existence sur cette terre, je n’avais jamais goûté à des myrtilles fraîches… et c’est juste topissime ! (alors du coup, j’ai acheté la confiture …mais c’est moins goûtu, trop sucré, normal me direz-vous…)

Nouvel accessoire de cuisine…*roulement de tambour*…la feuille de cuisson dans la poêle ! La première fois que j’ai vu ça, c’était chez Val, mon ex-collègue, reine des boulettes que j’adore (voilà Val, c’est dit !). Bien sûr, je connais la feuille de cuisson pour le four sur laquelle on pause les petits cookies et autres biscuits. Mais dans la poêle … Cette feuille permet de cuire les aliments sans matière grasse ; dans leur propre matière grasse. On a tendance à rajouter du beurre et de l’huile eh bien ce n’est plus la peine !

Le sport : je pense à m’y mettre !

De ce fait, j’ai dû renouveler ma garde-robe…vu que je flottais dans mes pantalons. J’ai retrouvé le plaisir de l’essayage, certaines parties de mon corps se sont affinées. Je m’observe dans les photos en me disant que j’ai plutôt bien fondu. Encore 10 kg à bazarder et ce sera le moment de stabiliser.

😉

Les lectures du mois d’avril

Ce mois d’avril je me suis attaquée à Magie Volée, le T1 de la série La loi du Millénaire de Trudi Canavan – Fantasy

 

Magie Volée

 

Dans un empire où la magie alimente la révolution industrielle, Tyen, étudiant en archéologie, découvre un livre doté d’une âme. Créé par l’un des plus grands sorciers de tous les temps, cet ouvrage n’a cessé de cumuler des savoirs au cours des siècles, parmi lesquels une information vitale pour le monde de Tyen. Rielle, quant à elle, a un don pour la magie, or elle vit dans un royaume pieux où celle-ci est proscrite. Sera-t-elle prête à risquer le courroux des Anges pour apprendre la sorcellerie ?

Trudi Canavan est une auteure australienne connue pour les deux best-sellers que sont La Trilogie du magicien noir et La Trilogie de l’âge des Cinq. C’est la couverture qui a retenu mon attention, déjà à l’époque de Trolls et Légendes en mars ? 2015. J’ai fini par céder ce mois ci sur Feedbooks après avoir lu un extrait.

Magie volée est découpé en parties, l’une et l’autre alterne les aventures de Tyen et de Rielle. Les deux univers crées sont bien présentés. D’un côté, Tyen appartient à une école qui pourrait (je dis bien pourrait) avoir des airs de Poudlard. C’est une académie où on apprend à maîtriser la magie. La magie est une substance qu’on trouve partout mais ce pouvoir est réservé aux hommes exclusivement et surtout aux académiciens. Au cours d’un voyage, Tyen fait l’acquisition d’un artefact. Le préserver bouleversera sa vie. De l’autre, Rielle, fille d’une famille de teinturiers, fréquente un temple afin de rencontrer un bon parti. Malheureusement, son origine familiale ne le permet pas et elle préférerait faire un mariage d’amour que d’intérêt. Dans son univers, la magie n’est réservée qu’à une élite, des religieux dont les principes gèrent la société. Faire usage de magie revient à aller en Enfer et ne pas connaître l’éternité avec les anges. Rielle se veut pieuse mais elle n’y peut rien, elle est née avec un don.

J’ai adoré les premières parties, je pensais même au coup de cœur. Mais … MAIS, trop de longueurs ont eu raison de ma lecture, j’ai abandonné et à ce jour, je n’ai pas repris.

J’ai lu également, La Morsure du Dragon, T1 de la série Clairvoyante de Lene Kaaberbol – Jeunesse.

Ce mois-ci, j’ai eu le plaisir d’occuper une de mes soirées avec le film The Shamer’s Daughter. J’ai appris par la suite que c’était l’adaptation de premier tome d’un roman jeunesse. Je me suis empressée de faire des recherches à ce sujet et miracle, le livre était disponible à la médiathèque de Lille.

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Si quelqu’un a volé, ou porté atteinte à autrui, ou même tué un autre homme, on envoie quérir la Clairvoyante. Car certains font le mal sans en ressentir aucune honte. Mais lorsqu’ils rencontrent la Clairvoyante, ils ne peuvent plus se cacher leurs méfaits ni les dissimuler aux autres. J’ai appris à utiliser ce don inhabituel qui est aussi le tien. Même si cela signifie que je n’aurai jamais d’amis ? Et que personne ne pourra jamais me regarder clans les yeux ?

L’adaptation reprend exactement ce premier tome avec quelques raccourcis. Dans le livre, la parole est donnée à Dina Tonnerre, la fille de la Clairvoyante, c’est elle qui raconte. On ne sait pas grand chose du territoire, sinon qu’elle vit à Birkene dans un domaine modeste appelé Les Tilleuls avec sa mère, son frère aîné, sa petite soeur et leur chien Brutus. Dina est la seule des enfants à avoir reçu le don de clairvoyance, c’est pourquoi elle est rejetée par les autres qui n’ont pas le courage de plonger leur regard dans le sien. Aussi lorsque sa mère lui dit que celui qui osera la regarder en face sans peur sera un bon ami, Dina n’hésite pas à suivre l’homme venu la chercher pour servir son propre intérêt.

On ne s’ennuie pas une seconde mais ayant vu le film, je savais les tenants et les aboutissants. C’est bien écrit et rythmé. Il me tarde de découvrir le deuxième et troisième tome.

😉

The Garden Of Words

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Takao, qui est en apprentissage pour devenir cordonnier, sèche les cours et dessine des chaussures dans un jardin de style japonais. Il y rencontre une mystérieuse femme, qui est plus âgée que lui. Par la suite, et sans se donner rendez-vous, ils commencent à se voir encore et encore mais seulement les jours de pluie. Ils finissent par discuter ensemble et s’ouvrent l’un à l’autre. Mais la fin de la saison des pluies approche…

The Garden Of Words est un petit film d’animation… Je devrais plutôt parler d’un petit bijou réalisé par Makoto Shinkai. Petit car son format est de 45 min. En quelques minutes, Shinkai nous plonge dans une douce romance au visuel sublime, coloré, précis et dynamique. Un plaisir pour les yeux !

La relation qui se construit entre Takao et cette femme adulte dont il ignore tout est bien travaillée. Takao est un jeune lycéen qui rêve de devenir cordonnier, quand à elle, elle semble perdue. Elle annonce qu’elle aussi « sèche » le travail. Sa principale activité : boire de la bière et manger du chocolat. Peu à peu, par leur présence mutuelle, leur repas commun, leurs mots, ils vont s’entraider et aller de l’avant.

La narration se fait tantôt du point de vue de Takao, tantôt du point de vue de Yukino dont on découvre doucement l’identité et l’épreuve qui l’a amenée à sécher le travail, boire de la bière, manger du chocolat.

C’est le graphisme qui émerveille en premier lieu, le détail apporté à chaque plan, les transitions qui ne cassent pas le rythme. Vraiment magnifique !

Quelques images pour le plaisir …

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Merci Yukino mais toutes ces plaques de chocolat, c’est pas recommandé pour le régime !

😉