La Tortue Rouge

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À travers l’histoire d’un naufragé sur une île déserte tropicale peuplée de tortues, de crabes et d’oiseaux, La Tortue rouge raconte les grandes étapes de la vie d’un être humain.

Énigmatique, n’est-ce pas ?

C’est un peu pour cette raison que j’ai choisi ce film pour clore ma semaine, entre Le Monde de Dory et les Tortues Ninja 2… Installée confortablement dans le siège du ciné, l’écran mythique …

ghibli

… est apparu, me réconfortant sur la production qui allait suivre.

Le film d’animation s’ouvre sur un homme qui affronte une tempête en plein océan et qui se raccroche à la vie, tant bien que mal. Il échoue sur une île déserte mais pleine de vie : crabes, oiseaux, chauve souris, poissons … Il se met tout de suite à l’ouvrage pour quitter l’île au plus vite mais un étrange phénomène l’en empêche….

J’ai tout de suite été séduite par le graphisme magnifique, les différentes textures, les sons et la bande son. La parole est exempte du film ce qui renforce l’aspect contemplatif des aventures rencontrées par le naufragé. Son personnage est vraiment bien travaillé. Je me suis rapidement attachée à lui, craignant pour sa vie…  Ce qui arrive par la suite est à mi chemin entre onirie et réalité.

Il y avait quelques enfants dans la salle. Je ne suis pas sûre que ce conte soit réellement à leurs destination. Cependant, le format d’1h20 est parfait ; il n’y a pas de longueur et la conclusion ne s’achève pas dans les larmes. Au contraire, il y a deux lectures possibles … mais je vous laisserai découvrir cela par vous-même.

La Tortue Rouge est projet que nous devons à l’imaginaire de Hayao Miyazaki. Il a vu le jour en 2008 mais occupé à d’autres réalisations, ce projet aura mis 8 ans pour s’accomplir. Le réalisateur du film, Michael de Wit, un néerlandais explique : « La genèse (de la production) est assez incroyable. Tout a commencé par un mail du studio Ghibli qui avait deux questions. « On aime beaucoup votre court métrage Père et fille, est-ce que vous avez pensé le distribuer au Japon parce que ça nous intéresse ? » Et la seconde question était : « est-ce que vous voudriez faire un long métrage avec nous ? » Cela m’a évidemment plus que surpris car j’avais déjà rencontré brièvement Takahata à deux occasions. Je connaissais aussi Toshio Suzuki, mais il n’avait jamais été question de collaborer ensemble. J’ai rapidement compris qu’ils voulaient essayer d’initier un projet dont j’écrirai l’histoire et assurerai la réalisation en Europe.« 

Il ne faut jamais se presser dans les projets car ce film est pour moi un chef d’oeuvre en tous points.

Je vous laisse en compagnie de la bande son qui m’a littéralement rendue euh…. Bref j’ADORE ! Mes moments préférés sont lorsque la soprane intervient, rappelant les chants d’opéra de Mononoke Hime, les passages rapides et style percussion et les violons et violoncelles et enfin, presque tout au final. COUP DE CŒUR !

Tortue rouge

😉

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